OBÉISSANCE = AMOUR

" Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé."                       Saint Évangile selon saint Jean ch 3.16-17

" TRINITÉ UNE ET INDIVISIBLE, LUMIÈRE AUX TROIS RAYONS, SOURCE UNIQUE ET TRIPLE SAINTETÉ,JE TE CHANTE ET TE GLORIFIE, SOURCE DE VIE ET DIEU DE TOUS."                                                                                       grand canon de Carême de saint André de Crête.

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" Béni soit DIEU et PÈRE de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST, qui nous a bénis par toutes sortes de bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le CHRIST.C'est ainsi qu'IL nous a élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l'amour, déterminant d'avance que nous serions pour Lui des fils adoptifs par JÉSUS CHRIST.Tel fut le bon plaisir de sa volonté, à la louange de gloire de sa grâce, dont IL nous a gratifiés dans le BIEN - AIMÉ.

En LUI nous trouvons la rédemption, par son SANG, la rémission des fautes, selon la richesse de sa grâce, qu'IL nous a prodiguée, en toute sagesse et intelligence:IL nous a fait connaître le mystère de sa volonté, ce dessein bienveillant qu'IL avait formé en LUI par avance, pour le réaliser quand les temps seraient accomplis: ramener toutes choses sous un seul Chef , le CHRIST, les êtres célestes comme les terrestres. C'est en LUI encore que nous avons été mis à part, désignés d'avance, selon le plan préétabli de Celui qui mène toutes choses au gré de sa volonté, pour être, à la louange de sa gloire, ceux qui ont par avance espéré dans le CHRIST. C'est en LUI que vous aussi, après avoir entendu la PAROLE de vérité, l’Evangile de votre salut , et y avoir cru, vous avez été marqués d'un sceau par L'ESPRIT de la Promesse, cet ESPRIT SAINT qui constitue les arrhes de notre héritage, et prépare la rédemption du Peuple que DIEU s'est acquis, pour la louange de sa gloire."               Saint Paul Épître aux Éphèsiens prologue.

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"...Choisis par Dieu... désignés d’avance par Dieu le Père, et sanctifiés par l’Esprit, pour entrer dans l’obéissance et pour être purifiés par le Sang de Jésus Christ."                                                                                           1 lettre de Saint Pierre ch1,1-2.

Conversion de saint Paul sur le chemin de Damas. La contemplation surnaturelle.  Cliquez...
Conversion de saint Paul sur le chemin de Damas. La contemplation surnaturelle. Cliquez...

DIEU LUMIÈRE D’AMOUR AU DELÀ DE TOUT, FORCE TRANSFIGURANTE, TOI VIE DE MA VIE TU ES MA SOURCE.

"Tu recevra une force, celle de l'Esprit Saint qui descendra sur toi. Le premier effet de cette force est un changement radical de ta nature dans tous ses liens avec les activités terrestres. Soumis à l'Esprit Saint, dans une réponse absolue et libre, tu seras détaché de tout bien, consacrant à Dieu ton corps, ton cœur et ton esprit. Tel est le premier mouvement suscité par l'Esprit Saint : un abandon de toutes choses pour aller à la suite de Dieu."                         Saint Antoine IV°s.

   L’INHABITATION TRINITAIRE,   la contemplation surnaturelle.... " FAIS TOI CAPACITÉ, JE ME FERAI TORRENT "

" Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. 

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. 

Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu." 

Évangile selon saint Mattieu ch 5.

Copyright Atelier Sœur Ermite © 1990."Conversion 1988". Métanoïa
Copyright Atelier Sœur Ermite © 1990."Conversion 1988". Métanoïa

"Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme et revivre quand je descendais à la fosse." Psaume 29.

L’ÉTREINTE DE L’AMOUR ET DE LA TENDRESSE DE DIEU 

 

 " Dieu fait taire le pécheur en l’embrassant "
« Quand nous avons quelque chose sur le cœur et que nous voulons demander pardon au Seigneur, c’est lui qui nous attend pour nous donner son pardon. Cette Année de la miséricorde, c’est aussi un peu cela : que nous sachions que le Seigneur nous attend, chacun de nous. Pourquoi ? Pour nous embrasser. Rien d’autre. Pour nous dire : "Mon fils, ma fille, je t’aime. J’ai laissé crucifier mon Fils pour toi ; voilà le prix de mon amour." C’est cela, le cadeau de l’amour... 
il te fera taire en t’embrassant. C’est l’étreinte de l’amour de Dieu. "

Pape François 08/01/16

 

" NUL NE PEUT VENIR À MOI, SI CELA NE LUI EST DONNÉ PAR LE PÈRE. "                                                                     Saint Jean ch 6,65.

« Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. » « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, fais-moi miséricorde. »

 

"La plus grande pauvreté c’est le manque d’amour".

Mère Térésa

 

" DIEU EST AMOUR " et l’Amour est le premier DON, il contient tous les autres. Cet Amour, " Dieu l’a répandu dans nos coeurs par L’ESPRIT qui nous fut donné " CEC n° 733.

           

Dès avant la création du monde, dès avant notre propre création, chaque personne humaine de bonne volonté est choisie, élue, appelée, dans le Fils unique pour le Père, afin qu’elle accomplisse la finalité pour laquelle elle existera. 

Puisque la Vie incréée et éternelle des Trois Personnes Divines, Saintes, Immaculées, dans l’Amour, consiste à être présentes l’Une à l’Autre, chaque personne humaine se tiendra dans le Fils en présence du Père, sainte de sa sainteté, immaculée de sa pureté, brûlée d’Amour de son Amour.

Le Projet de Dieu est toujours en acte, toujours présent. Il est éternel, il ne cessera jamais de se tenir.

Nous sommes, je suis contemporain de cet " avant de la création du monde " dont le commencement sans commencement EST AUJOURD'HUI. 

Oui, nous appartenons, j'appartiens, à l ’ au-delà de l’histoire, j'appartiens à l ’ Histoire sans histoires de L’ÉTERNITÉ de Dieu et de sa Vie d’Amour.

Ô Dieu Vivant,Lumière d’Amour, Feu dévorant, me voici présente à Ta Présence en cet instant éternel où Tu décides de me communiquer TA VIE.

Ô TRINITÉ DE LUMIÈRE, D’AMOUR ET DE FEU, TU EST MA SOURCE.

Je suis un secret jailli de Ton Secret divin.

LA VIE EST SACRÉE, DIEU SEUL PEUT RENDRE COMPTE DE NOTRE PERSONNE. 

 

 

Le don de Sagesse, le don d’Intelligence, le don de Science...

Le don de crainte, le don de piété, le don de force et le don de conseil.

DIEU PREMIER SERVI !

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« Obéissance pour obéissance : si quelqu’un obéit 

à Dieu, Dieu lui obéit » (Abba Mios de Bélios)

 

Décider que notre vie humaine et spirituelle se prend à partir de la très sainte Trinité, c’est ce qu’a fait Marie. « C’est une vie tout autre ». Au fond, le mystère de l’obéissance nous pose dans une tout autre vie et cette autre vie dans laquelle l’obéissance nous pose, c’est la vie même des Trois Personnes Divines.

L’obéissance est l’expression créée de la manière filiale de vivre du Verbe de Dieu. La nature humaine et créée pour être reliée, participée de la nature divine.

L’acte d’incarnation, acte qui vient uniquement du vouloir de Dieu, est déjà un acte qui guérit la nature humaine. Par son obéissance au Père, le Fils unique restaure dans la famille humaine, la manière filiale de vivre, perdue par le péché ancestral. Par son obéissance au Père, le Fils unique va de nouveau imprimer dans la nature humaine la conscience que le commandement divin est une miséricorde à son égard et que l’obéissance est la réponse à cette miséricorde et une réponse d’amour.

En s’abaissant et en obéissant, le Christ rend à la nature humaine sa lucidité, sa clairvoyance à légard de son identité. L’humilité consiste à enter dans le dessein de Dieu. 

La volonté de Dieu se manifeste de deux manières :

la volonté de Dieu signifiée, qui entraîne des obligations ;

la volonté de bon plaisir consiste dans les initiatives de Dieu qui se manifestent dans le réel du déroulement de la vie de ses enfants. Il lui plaît de manifester sa volonté à travers tel ou tel événement de notre vie. Ces deux dimensions de la volonté de Dieu saccordent toujours. 

Si la personne humaine ne leur obéit pas, elle se prive de la grâce et donc dune intimité d’amour réelle avec Dieu. 

Lorsque nous n’obéissons pas aux commandements de Dieu ou de l’Église, nous nous privons de la grâce.

Tout ce qui m’arrive est aménagé, dirigé ou permis par sa permanente et amoureuse sollicitude de Père, pour mon avancement spirituel. Avec délicatesse et dans un profond respect de ma liberté, Dieu choisit les personnes qui sont ses instruments. Il saisit les moments, il dispose les circonstances, il mesure son action. ( RV)

 

"L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ;                                                                                    c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu."                                                      Évangile selon saint Luc ch 1.45

Copyright Atelier Sœur Ermite © 1980
Copyright Atelier Sœur Ermite © 1980.

" Que tout m’advienne selon ta Parole."                            Luc ch1, 38

 

Ô Marie, toi, la toute - immaculée, tu es la première moniale très ressemblante à ton Fils. Disciple de sa Parole, de son silence, de son adoration du Père, tu veille en sa Présence, ton âme brûle dans la foi et l’Amour.

Le mystère de l’Annonciation révèle combien Marie est en correspondance avec l’Amour fou de Dieu. 

 

L’ange entra chez elle et lui dit : kaïré Kékaritoméné.

 

Aucune Parole semblable n’a jamais été adressé par Dieu à une autre personne humaine, car personne jusqu’alors n’avait été capable de correspondre, du fond de sa liberté de créature, à une telle déclaration d’Amour. En effet le mot kaïré exprime la réalité mystérieuse de Lumière d’Amour au-delà de tout qui brûle éternellement entre les Personnes Divines et les unit l’Une à l’Autre. Kaïré peut être ainsi traduit : " Que joie, Lumière et Amour infinis soient à toi." Et kékaritoméné : " Ô toi qui a été tissée, tramée en ta personne et en ta vie, de cette même Joie de Lumière et d’Amour infinis."

En lui apprenant qu’elle est kékaritoméné, l’ange révèle à Marie qu’elle ressemble à Dieu et qu’ils sont faits l’un pour l’Autre. Marie est pure réceptivité, disponibilité totale et disposition inconditionnelle à recevoir le Projet fou de Dieu. 

Saint Évangile selon saint Luc ch 1.26-35                        "Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit :     « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors :                                             « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »                                                                          Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »                       L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu."

 

 Quelle est l’attitude privilégiée de la Vierge Marie dans l’Evangile et qui 

spécifie son obéissance ? – le silence. 

 

Marie, dans l’Evangile, brille par son silence. Il est impossible d’entrer dans cette obéissance d’amour au point que l’obéissance s’identifie à l’amour, sans entrer dans un profond silence, qui est celui de la Vierge. Sans cesse le lien est à établir entre le profond silence de l’être qui caractérise Marie et l’engagement brûlant d’amour d’accomplir la volonté du Père. On ne peut pas obéir dans le bruit des 

pensées, des jugements, des critiques… La Vierge nous indique la voie

royale de l’obéissance par la qualité de son silence d’amour. 

Plus tard, c’est le conseil qu’elle donnera aux disciples de Jésus : " FAITES  TOUT CE QU’IL VOUS DIRA "

 

( «Tout ce qu’il vous dira, faites-le...». Cette courte phrase contient tout le projet de vie que Marie-Educatrice réalisa comme première disciple du Seigneur et qu’elle nous enseigne aujourd’hui. C’est le projet d’une vie s’appuyant sur un fondement solide et sûr qui a pour nom Jésus-Christ...

regardez devant vous Marie, la Vierge de Nazareth, L’humble servante du Seigneur qui vous montre son Fils et vous dit: «Tout ce qu’il vous dira, faites-le», c’est-à-dire, écoutez Jésus, obéissez à Jésus, à ses commandements, ayez confiance en Lui. Ceci est le seul projet de vie pour réellement réussir sa vie et être heureux. Ceci est aussi l’unique source où puiser le sens de la vie le plus profond.") Saint Jean-Paul II, décembre 1987.

 

- A ce moment là, quel est l’acte de l’intelligence ? 

 

L’intelligence est en acte mais elle est réceptivité silencieuse à quelque chose d’autre, à une autre conception de l’amour. Marie reçoit la parole de son Fils, dans son cœur. Par son silence, elle préfère toujours son intention à la sienne propre ; elle se soumet. Quand la Vierge se soumet, son intelligence est en acte mais un acte de silence d’amour, de silence d’union. Nous avons une responsabilité 

énorme d’obéir. C’est la Vierge Marie qui nous donne cette obéissance de

tout l’être qui est absolu silence de soi pour ne plus être que Jésus.

 

  

Comment cela va-t-il devenir un acte ? 

 

C’est dans cette obéissance intérieure, dans la prière, dans cette écoute de la voix 

de Dieu au fond du cœur, où petit à petit la disposition intérieure de mon cœur, de 

mon être, de mon âme va être mutée, transformée, changée, passée dans un Autre, 

jusqu’au sacrifice entier de soi-même. 

Par quel chemin l’Amour va-t-il passer pour que ce soit réellement un 

sacrifice de soi ? 

Le sacrifice d’amour est progressivement consommé par l’intensité de son 

obéissance, vers cet « idem velle », à l’union, par le sacrifice de l’intelligence,

" le même vouloir et le même non vouloir."   

 

                                                                                        ***          

 

 

" En annonçant l'Année mariale,(Pentecôte 1987- 15 août 1988) je précisais par ailleurs que sa conclusion aurait lieu l'année suivante en la solennité de l'Assomption de la sainte Vierge Marie au ciel, afin de mettre en relief le «signe grandiose qui apparaît au ciel», dont parle l'Apocalypse. De cette façon, nous voulons également répondre à l'exhortation du Concile, qui se tourne vers Marie, «signe d'espérance assurée et de consolation devant le Peuple de Dieu en pèlerinage». Et cette exhortation, le Concile l'exprime ainsi: «Que tous les chrétiens adressent à la Mère de Dieu et des hommes d'instantes supplications, afin qu'après avoir assisté de ses prières l'Eglise naissante, maintenant encore, exaltée dans le ciel au-dessus de tous les bienheureux et des anges, elle continue d'intercéder auprès de son Fils dans la communion de tous les saints, jusqu'à ce que toutes les familles des peuples, qu'ils soient déjà marqués du beau nom de chrétiens ou qu'ils ignorent encore leur Sauveur, soient enfin heureusement rassemblés dans la paix et la concorde en un seul Peuple de Dieu à la gloire de la très sainte et indivisible Trinité»

Saint Jean-Paul II, " Redemptoris Mater "encyclique mariale. Année mariale. n°49-50

 

***

 

 

 

 

DIEU DONNE À SON PEUPLE LE SECRET DE L’OBÉISSANCE D’AMOUR À SA LOI.

 

Que dit la Parole de Dieu, à propos de l ’ observance des commandements,  de ces mitsvot comme disent nos frères juifs ?

Voici ce que nous lisons dans l ’ Exode : " Nous ferons et nous écouteront " Na’ asé ve nishma’.

 

Cette Alliance nuptiale entre Dieu et son peuple scellée dans le don de la Torah à Moïse, exprime le désir indéfectible de Dieu de rendre à sa créature abîmée par le péché, les splendeurs filiales de son Fils, et de la voir à nouveau se tenir sainte et immaculée en sa Présence dans l’Amour, pour l’éternité. 

Cette Loi que Moïse à reçue au Sinaï est comme le contrat de mariage entre Dieu et son peuple. Les Paroles de son Amour inscrites dans le coeur de l’homme. Lorsque Dieu donne à Moshé la Loi inscrite de son Doigt sur les tables de pierre, Il ne fait rien d’autre que de faire reconscientiser à l’homme la Loi qu’Il a inscrite dans son coeur lorsqu’Il l’a créé en ce même Amour. C’est l'actuation de la ressemblance que les premiers parents avaient perdu au Jardin d ’ Éden ce commandement divin, en le remplaçant par leur propre jugement. 

 

" NOUS FERONS ET NOUS ÉCOUTERONS "

 

C’est un apparent paradoxe pour nos intelligences rationnelles de descendants d ’ Adam pécheur. 

Dieu dicte à son peuple l’obéissance d’Amour à ses commandements. " Nous ferons et nous obéirons. Nous ferons et nous écouterons. Nous ferons et nous comprendrons. "

Ainsi Moïse, Moshé, l ’ économe de la nouvelle économie définitivement accomplie dans le lignage de la Femme, lorsqu'il apparaîtra,  en vit déjà les prémisses. Il accepte, oui, que le commandement de son Adonaï précède l ’ exercice de ses facultés. Voilà comment Adonaï Élohim rééduque son Peuple à la nuque raide. Voilà comment le Père,  dans sa Bonté,  offre à sa petite créature une pédagogie de renversement pour la faire revenir à l’ordre de sa Sagesse, à cette ressemblance perdue, pour lui faire quitter les chemins de l'erreur et de l'illusion, par lesquelles elle entendait régler elle-même la mesure de sa connaissance et de ses actes.

Oui, même si les exigences de la Torah sont à priori incompréhensibles, le peuple s’engagent à l’égard de son Dieu à d’abord les accomplir pour ensuite les comprendre. C’est l’Obéissance à Dieu avant toute réflexion, simplement parce qu’Il est notre Créateur, qu’il nous aime et qu’Il nous le demande, que " nous ferons et nous comprendrons ".

Il s’agit pour Adonaï Élohim de sceller dans les tables de pierre et dans le coeur de son épouse sa Présence de Feu. Il s’agit pour Adonaï Élohim d'unir,  dans une Alliance de Feu, l'épouse à l’Epoux qu’Il est Lui-même afin de lui faire retrouver, à son contact, la ressemblance qu’elle avait perdue.

 

Dans la liturgie de la fête de Shavuot, cette fête des semaines est la fête du don de la Loi, du don de la Torah, où le peuple d'Israël se remémore ce moment extraordinaire où au sommet de l’Horeb,  Moshé à reçu la Loi comme un don de Dieu.

Nos frères juifs lisent un document qui est rédigé sous la forme d’un texte écrit, que l’on appelle en Hébreu la kétouba. Ce texte célèbre l’union indissoluble entre la communauté d'Israël et Dieu par la Torah.  C’est comme un contrat de mariage que le couple écrit à l’occasion de ses noces. Pour Israël, c’est la Torah elle-même qui est l’acte de mariage entre Dieu et son peuple.

 

***

  

Jésus Bon Pasteur . Copyright Atelier Sœur Ermite ©
Jésus Bon Pasteur. Copyright Atelier Sœur Ermite ©

" Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. "               Saint Jean ch 10. Évangile

 Se laisser fasciner par la personne de Jésus.

 Jésus est un homme véritable. Il vit en accomplissant selon un mode humain la vie incréée de Dieu dans une nature d’homme, dans une vie d’homme. Chacun de ses actes est indissociablement un acte pleinement humain et pleinement divin, un acte « théandrique ».

En Jésus découvrir le visage du Père. 

" Je suis dans le Père et le Père est en moi."              Saint Jean ch 14.10

 

 
Evangile selon saint Jean ch 5.17-30 extrait

 

17 Jésus leur déclara : « Mon Père est toujours à l’œuvre, et moi aussi, je suis à l’œuvre. »

18...  Il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l’égal de Dieu.

19 Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu’il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement.

20 Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait. Il lui montrera des œuvres plus grandes encore, si bien que vous serez dans l’étonnement.

30 Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d’après ce que j’entends, et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. 

 

                                                              *******                                                                       

 

"Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus,

que le Père est en moi,

et moi dans le Père. "
Evangile selon saint Jean

" DIEU ,personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique,Lui qui est Dieu , Lui qui est dans le sein du Père , c’est Lui qui l’a fait connaître.  "                                                      Prologue de l’Evangile de saint Jean.

" Je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. "  Saint Jean ch 15,15


Evangile selon saint Jean ch 14, Jésus à ses disciples

 

Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. 
Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. 
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, 
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. 
Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. 
Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : 
l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. 
Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.

En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. 
Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » 
Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? » 
Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. 
Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. 
Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ; 
mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. 
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. 
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.  Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. 
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, 
mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. Levez-vous, partons d’ici."

" Si vous gardez mes commandements,vous demeurerez dans mon amour,comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père,et je demeure dans son amour.Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,et que votre joie soit parfaite. "                                   Parole de Dieu. Saint Jean ch 15

" LE FILS UNIQUE EST DIEU PAR NATURE MAIS IL NOUS A RENDUS CAPABLE DE DEVENIR DIEU PAR GRÂCE. "                   Saint Athanase d’Alexandrie.  IV° siècle

saint Athanase d’Alexandrie

" le Verbe de Dieu "s'est fait homme pour que nous devenions Dieu; il s'est rendu visible dans le corps pour que nous ayons une idée du Père invisible, et il a lui-même supporté la violence des hommes pour que nous héritions de l'incorruptibilité".

 

Cliquez...CREDO de Nicée-Constantinople.325, IV°siècle.
Cliquez...CREDO de Nicée-Constantinople.325, IV°siècle.

 

(Le monachisme primitif : l’Egypte est le berceau de la vie monastique et le lieu de sa première reconnaissance épiscopale (fin IIIe s.). L’Egypte a une place particulière dans l’histoire monastique, comme lieu de naissance de la vie monastique au désert. (Outre le monachisme palestinien...Jésus et Marie... Élie, Jean Baptiste, Hilarion...)

Saint Antoine (vers 251-356) est considéré comme le père de l’érémitisme et des moines d’Orient et d’Occident. Ce dernier serait sans doute resté aussi peu connu que ses prédécesseurs dans l’ascèse si son chemin n’avait croisé celui de l’évêque d’Alexandrie, saint Athanase (+ 373), dit le « docteur de la déification ». Il est Père de l’Eglise des premiers siècles de l’unique Eglise du Christ, l’Eglise indivise.)

 

 

"Athanase est également l'auteur de textes de méditation sur les Psaumes, ensuite largement diffusés, et d'une œuvre qui constitue le best seller de la littérature chrétienne antique:  la Vie d'Antoine, c'est-à-dire la biographie de saint Antoine abbé, écrite peu après la mort de ce saint, précisément alors que l'Evêque d'Alexandrie, exilé, vivait avec les moines dans le désert égyptien. Athanase fut l'ami du grand ermite, au point de recevoir l'une des deux peaux de moutons laissées par Antoine en héritage, avec le manteau que l'Evêque d'Alexandrie lui avait lui-même donné. Devenue rapidement très populaire, traduite presque immédiatement en latin à deux reprises et ensuite en diverses langues orientales, la biographie exemplaire de cette figure chère à la tradition chrétienne contribua beaucoup à la diffusion du monachisme en Orient et en Occident. Ce n'est pas un hasard si la lecture de ce texte, à Trèves, se trouve au centre d'un récit émouvant de la conversion de deux fonctionnaires impériaux, qu'Augustin place dans les Confessions (VIII, 6, 15) comme prémisses de sa conversion elle-même.

Du reste, Athanase lui-même montre avoir clairement conscience de l'influence que pouvait avoir sur le peuple chrétien la figure exemplaire d'Antoine. Il écrit en effet dans la conclusion de cette œuvre:  "Qu'il fut partout connu, admiré par tous et désiré, également par ceux qui ne l'avaient jamais vu, est un signe de sa vertu et de son âme amie de Dieu. En effet, ce n'est pas par ses écrits ni par une sagesse profane, ni en raison de quelque capacité qu'Antoine est connu, mais seulement pour sa piété envers Dieu. Et personne ne pourrait nier que cela soit un don de Dieu. Comment, en effet, aurait-on entendu parler en Espagne et en Gaule, à Rome et en Afrique de cet homme, qui vivait retiré parmi les montagnes, si ce n'était Dieu lui-même qui l'avait partout fait connaître, comme il le fait avec ceux qui lui appartiennent, et comme il l'avait annoncé à Antoine dès le début? Et même si ceux-ci agissent dans le secret et veulent rester cachés, le Seigneur les montre à tous comme un phare, pour que ceux qui entendent parler d'eux sachent qu'il est possible de suivre les commandements et prennent courage pour parcourir le chemin de la vertu" (Vie d'Antoine 93, 5-6). 

Oui, frères et soeurs! Nous avons de nombreux motifs de gratitude envers Athanase. Sa vie, comme celle d'Antoine et d'innombrables autres saints, nous montre que "celui qui va vers Dieu ne s'éloigne pas des hommes, mais qu'il se rend au contraire proche d'eux" (Deus caritas est, n. 42)." Pape Benoît XVI sur saint Athanase d’Alexandrie. 

" Quant à vous, c’est de Celui qui est Saint que vous tenez l’Onction, et vous avez tous la connaissance."      Première lettre de Saint Jean ch 1-20

 

Ô Jésus, Toi l’Unique Engendré de Dieu, Tu brûles de l’Amour de ton Père dans la sainte virginité. Tu te tiens en sa présence, Tu T’élances dans l'accomplissement de son Dessein, Tu demeures caché dans la profondeur secrète de son Coeur. Ô Toi, le Moine-Fils du Père, nous te contemplons.

 

 

" FEU ET LUMIÈRE QUI RESPLENDIT SUR LA FACE DU CHRIST, FEU DONT LA VENUE EST PAROLE, FEU DONT LE SILENCE EST LUMIÈRE, FEU QUI ETABLIS LES COEURS DANS L’ACTION DE GRÂCE, NOUS TE MAGNIFIONS. TOI QUI REPOSE EN CHRIST , ESPRIT DE SAGESSE ET D’INTELLIGENCE , ESPRIT DE CONSEIL ET DE FORCE, ESPRIT DE SCIENCE ET DE CRAINTE, NOUS TE MAGNIFIONS .TOI QUI SCRUTE LES PROFONDEURS, TOI QUI ILLUMINES LES YEUX DE NOTRE COEUR , TOI QUI TE JOINS A NOTRE ESPRIT, TOI PAR QUI NOUS RÉFLÉCHISSONS LA GLOIRE DU SEIGNEUR , NOUS TE MAGNIFIONS. AMEN."
prière de Saint Ephrem le Syrien (306-373), au Saint Esprit.

 

 

L'ESPRIT AUX SEPT DONS

 

" L’espérance ne déçoit pas, puisque l’AMOUR de DIEU a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. "

Lettre de Saint Paul Apôtre aux romains ch. 5

 

"... Et du Trône sortent des éclairs, des fracas, des coups de tonnerre, et sept torches enflammées brûlent devant le Trône : ce sont les sept esprits de Dieu. "

Livre de l ’ Apocalypse de saint Jean ch 4 -5

 

" Rappelle - toi donc que tu as reçu le signe spirituel, l’Esprit de Sagesse et d'intelligence, l’Esprit de conseil et de force, l’Esprit de connaissance et de piété, l’Esprit de la sainte crainte, et garde ce que tu as reçu. Dieu le Père t’a marqué de son signe, le Christ Seigneur t’a confirmé et Il a mis en ton coeur le gage de l’Esprit. " 

Saint Ambroise. 

Cliquez...arbre de Jessé de Bethléem, père de David ...
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" Et toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois. "                                     Livre de Miché 5.1

 

" Le Seigneur dit à Samuel : « Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül ? Je l’ai rejeté pour qu’il ne règne plus sur Israël. Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. "

Samuel ch 16.1

 

"Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. 

Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. "

Saint Évangile de Luc ch 2.

 

"Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem

et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.

Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.

Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :

Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;

puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »

Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’Enfant.

Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.

Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. "

Evangile selon saint Mattieu ch 2.1-11

" Dieu a, pour eux, suscité David comme roi,

et il lui a rendu ce témoignage : 

J’ai trouvé David, fils de Jessé ; 

c’est un homme selon mon cœur

qui réalisera toutes mes volontés.

De la descendance de David,

Dieu, selon la promesse,

a fait sortir un sauveur pour Israël : 

c’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement

en proclamant avant lui un baptême de conversion

pour tout le peuple d’Israël.

Au moment d’achever sa course, Jean disait : 

“Ce que vous pensez que je suis,

je ne le suis pas.

Mais le voici qui vient après moi,

et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.” »

– Parole du Seigneur. dans le livre des Actes des Apôtres.

 

 

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Jean porte une "mélote": "peau de brebis ", vêtement fait avec des peaux de chèvre, de brebis ou de chameau, utilisé par les prophètes, par le Précurseur puis par les ermites du désert. Il devient alors l ’ habit monastique en usage...

 

Ô Jean, toi le prophète vierge de l’Agneau, tu grandis dans les collines douces et brûlantes du désert sous le regard de Dieu et à l'écoute de sa Parole. Ton être est silence. Il crie : Dieu est. Tu surgis du désert et tu montres l’Agneau, Celui qui vient.

 

Ô Jean, en la pureté du silence de ton âme, tu accueille le Fils Vierge venu des éternités . Désert vivant en toi, Jésus se reflète en pure transparence. Tu nous révèle le secret de l’Amour. Tu t’effaces, tu disparais, tu es caché. Alors apparaît le Tout Autre, ton Bien-Aimé. 

 

"Il ne boira pas de vin ni de boisson forte,

et il sera rempli d’Esprit Saint dès le ventre de sa mère ;

il fera revenir de nombreux fils d’Israël

au Seigneur leur Dieu ;

il marchera devant, en présence du Seigneur,

avec l’esprit et la puissance du prophète Élie,

pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants,

ramener les rebelles à la sagesse des justes,

et préparer au Seigneur un peuple bien disposé."

Évangile selon saint Luc

 

"Il alla vivre au désert

jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël."

Évangile selon saint Luc

 

 

 

 

Arbre de Jessé de Bethléem, père de David ...cliquez
Arbre de Jessé de Bethléem, père de David ...cliquez

LES SEPT DONS DU SAINT-ESPRIT~~~~La grâce sanctifiante~~~~Dans la PAROLE DE DIEU. 

 

ISAÏE 11.

01 Un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines.

02 Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur : Esprit de sagesse et de discernement, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte du Seigneur

03 – qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Il ne jugera pas sur l’apparence ; il ne se prononcera pas sur des rumeurs.

04 Il jugera les petits avec justice ; avec droiture, il se prononcera en faveur des humbles du pays. Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant.

05 La justice est la ceinture de ses hanches ; la fidélité est la ceinture de ses reins.

06 Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira.

07 La vache et l’ourse auront même pâture, leurs petits auront même gîte. Le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage.

08 Le nourrisson s’amusera sur le nid du cobra ; sur le trou de la vipère, l’enfant étendra la main.

09 Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer.

10 Ce jour-là, la racine de Jessé, père de David, sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.

                                                                                *******

 

Livre de l ’ Apocalypse de saint Jean

 

APOCALYPSE 5.

 

01 J’ai vu, dans la main droite de celui qui siège sur le Trône, un livre en forme de rouleau, écrit au-dedans et à l’extérieur, scellé de sept sceaux.

02 Puis j’ai vu un ange plein de force, qui proclamait d’une voix puissante : « Qui donc est digne d’ouvrir le Livre et d’en briser les sceaux ? »

03 Mais personne, au ciel, sur terre ou sous la terre, ne pouvait ouvrir le Livre et regarder.

04 Je pleurais beaucoup, parce que personne n’avait été trouvé digne d’ouvrir le Livre et de regarder.

05 Mais l’un des Anciens me dit : « Ne pleure pas. Voilà qu’il a remporté la victoire, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David : il ouvrira le Livre aux sept sceaux. »

06 Et j’ai vu, entre le Trône, les quatre Vivants et les Anciens, un Agneau debout, comme égorgé ; ses cornes étaient au nombre de sept, ainsi que ses yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés sur toute la terre.

07 Il s’avança et prit le Livre dans la main droite de celui qui siégeait sur le Trône.

08 Quand l’Agneau eut pris le Livre, les quatre Vivants et les vingt-quatre Anciens se jetèrent à ses pieds. Ils tenaient chacun une cithare et des coupes d’or pleines de parfums qui sont les prières des saints.

09 Ils chantaient ce cantique nouveau : « Tu es digne, de prendre le Livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu fus immolé, rachetant pour Dieu, par ton sang, des gens de toute tribu, langue, peuple et nation.

10 Pour notre Dieu, tu en as fait un royaume et des prêtres : ils régneront sur la terre. »

11 Alors j’ai vu : et j’entendis la voix d’une multitude d’anges qui entouraient le Trône, les Vivants et les Anciens ; ils étaient des myriades de myriades, par milliers de milliers.

12 Ils disaient d’une voix forte : « Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir puissance et richesse, sagesse et force, honneur, gloire et louange. »

13 Toute créature dans le ciel et sur la terre, sous la terre et sur la mer, et tous les êtres qui s’y trouvent, je les entendis proclamer : « À celui qui siège sur le Trône, et à l’Agneau, la louange et l’honneur, la gloire et la souveraineté pour les siècles des siècles. »

14 Et les quatre Vivants disaient : « Amen ! » ; et les Anciens, se jetant devant le Trône, se prosternèrent.

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Homélie du pape Paul VI pour le doctorat de Sainte Thérèse
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" La sainteté, la perfection - surtout dans la personnalité formée, comme en acte- relèvent du Royaume de Dieu.

Cette oeuvre de sanctification, de préparation à une vocation particulière, revient finalement à une recréation de l’âme, dont Dieu seul peut être l’auteur. Les hommes peuvent cependant participer à ce travail d'éducation, à la manière non pas d'instruments inanimés, mais d’êtres vivants, capables de répondre librement au mouvement de la grâce. C’est pourquoi on peut légitimement les considérer comme des co-créateurs dans la formation d’un homme. Leur action peut prendre différentes formes : don de lire dans les âmes, de comprendre leur état, de discerner leur besoin pour atteindre ce que Dieu a prévu pour elles...

Leur action, dans sa forme la plus élevée, est finalement similaire à celle des sacrements. Comme eux, les âmes saintes sont des vaisseaux de la grâce : leur seul toucher sanctifie et transforme.

De cette action sur les âmes, la vie et l'oeuvre de notre sainte Mère fourmillent d'exemples."

 

"L’art d'éduquer, regard sur Thérèse d’Avila"  Édith Stein.(sainte Thérèse Bénédicte de la Croix)

"Il est vivant le Seigneur devant qui je me tiens ! "      (1R 17,1 ;18,15)                                                                            « Je brûle de zèle pour le Seigneur, Dieu de l’univers !» (1R 19, 10.14) .                                                                                                                      Saint Élie

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Copyright Atelier Sœur Ermite ©1994.

" Plus tu Le recevras (L’ESPRIT - SAINT), plus II te dévoilera la grandeur de ses Mystères et bien d'autres choses que je ne peux exprimer par ma bouche. Ils sont révélés à ceux qui purifient leur cœur de toutes les souillures et des œuvres de ce siècle éphémère, c'est-à-dire ceux qui en portant leur croix, suivent le Seigneur en tout, accomplissant sa Volonté. En ceux-là, le Saint Esprit habite et leur communique sa douceur et la joie de Dieu. Une joie céleste s'emparera de toi nuit et jour, et tout en étant encore dans le corps, tu seras comme si tu étais déjà dans le Royaume. En effet, de même que l'arbre ne peut croître s'il ne s'abreuve de la nature de l'eau, de même aussi, l'âme ne peut progresser ni monter vers les hauteurs si elle ne reçoit la joie céleste. Les Mystères du Royaume lui sont découverts, sa prière s'étend au monde entier, nuit et jour, pour que tous possèdent la grande jouissance de l'Esprit et elle trouve familiarité et confiance en tout auprès de Dieu."                                                                                           Saint Antoine IV ° s.

 

900 ans AVANT J.C !

ÉLIE le prophète                                       

La tradition patristique a reconnu dans la personne d'Élie, prophète audacieux et ami de Dieu une figure de la vie religieuse monastique. Élie vivait en présence de Dieu et contemplait son passage dans le silence, il intercédait pour le peuple et proclamait la volonté divine avec cou- rage, il luttait pour les droits de Dieu et se dressait pour défendre les pauvres contre les puissants du monde (cf. 1 R 18-19). Dans l'histoire de l'Église, à côté d'autres chrétiens, il y a toujours eu des hommes et des femmes consacrés à Dieu qui, par un don particulier de l'Esprit, ont exercé un authentique ministère prophétique, parlant au nom de Dieu à tous et même aux Pasteurs de l'Église. La véritable prophétie naît de Dieu, de l'amitié avec lui, de l'écoute attentive de sa Parole dans les diverses étapes de l'histoire. Le prophète sent brûler dans son cœur la passion pour la sainteté de Dieu et, après avoir accueilli sa parole dans le dialogue de la prière, il la proclame par sa vie, ses lèvres et ses gestes, se faisant le héraut de Dieu contre le mal et le péché. Le témoignage prophétique exige une recherche permanente et passionnée de la volonté de Dieu, une communion ecclésiale indispensable et généreuse, l'exercice du discernement spirituel, l'amour de la vérité. Il s'exprime aussi par la dénonciation de ce qui est contraire à la volonté divine et par l'exploration de voies nouvelles pour mettre en pratique l'Évangile dans l'histoire, en vue du Royaume de Dieu.

 

" Vita consecrata" Saint Jean-Paul II. n°84

 

Copyright Atelier Sœur Ermite © 1996
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NOËL 1996 ANNÉE DU CHRIST

 

1998 ANNÉE DU SAINT-ESPRIT

 

1999 ANNÉE DU PÉRE

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Sacre des Rois de France, Saint Chrême céleste. Mission Divine de la France
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France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’Alliance avec la Sagesse éternelle?                                                                                               Saint Jean - Paul II

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Baptême de Clovis, Testament de saint Rémi Évêque de Reims VI°siècle.
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Vénérable Mère Thérèse de Saint Augustin, Carmélite Déchaussée, Madame Louise de France, fille de Louis XV.Princesse de Sang royal française, cliquez
Vénérable Mère Thérèse de Saint Augustin, Carmélite Déchaussée, Madame Louise de France, fille de Louis XV.Princesse de Sang royal française, cliquez

Dieu, notre Père, 

tu as établi Roi des nations 

ton Fils bien-aimé, le Christ Jésus ; 

à la prière de sa mère 

la Vierge Marie, Reine et beauté du Carmel 

accorde à ton Eglise de recevoir comme modèle 

la vénérable Thérèse de Saint-Augustin, 

Madame Louise de France, 

en confirmant la sainteté de sa vie. 

Par son intercession 

et dans la communion de l’Esprit Saint, 

enseigne-nous la pratique de l’Evangile 

dans le contexte social du quotidien ; 

fais que les responsables politiques 

œuvrent pour le bien des peuples 

et travaillent au mieux être des plus démunis ; 

développe en nous le zèle ecclésial 

dans le combat contre les forces du mal ; 

donne-nous l’amour de la vie religieuse 

qui est recherche de Dieu et service fraternel. 

Amen.

(Déclarée Vénérable par le Pape Pie IX, en 1997 sa Sainteté le pape Jean-Paul II promulgue le décret de reconnaissance de ses "vertus héroïques". "Héroïcité des vertus")

 

                                                                  

APOCALYPSE 22 saint Jean 

13 Moi, je suis l’Alpha et l’Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.

14 Heureux ceux qui lavent leurs vêtements : ils auront droit d’accès à l’arbre de la vie et, par les portes, ils entreront dans la ville.

15 Dehors les chiens, les sorciers, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge !

16 Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Moi, je suis le rejeton, le descendant de David, l’étoile resplendissante du matin. »

17 L’Esprit et l’Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu’il dise : « Viens ! » Celui qui a soif, qu’il vienne. Celui qui le désire, qu’il reçoive l’eau de la vie, gratuitement.

18 Et moi, devant tout homme qui écoute les paroles de ce livre de prophétie, je l’atteste : si quelqu’un y fait des surcharges, Dieu le chargera des fléaux qui sont décrits dans ce livre ;

19 et si quelqu’un enlève des paroles à ce livre de prophétie, Dieu lui enlèvera sa part : il n’aura plus accès à l’arbre de la vie ni à la Ville sainte, qui sont décrits dans ce livre.

20 Et celui qui donne ce témoignage déclare : « Oui, je viens sans tarder. » – Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

21 Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous !

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Sainte Mère Maravillas de Jésus, Carmélite Déchaussée.cliquez sur l’image
Sainte Mère Maravillas de Jésus, Carmélite Déchaussée.cliquez sur l’image

 

 

 

Sainte Mère Maravillas de Jésus.

 

béatifiée et canonisée par sa Sainteté le pape Jean-Paul II en 1998 et 2003.

" Dieu très bon, Père de Jésus, le Christ, notre Seigneur, regarde ces baptisés sur qui nous imposons les mains : par le Baptême, tu les as libérés du péché, tu les as fait renaître de l’eau et de l’Esprit. Comme tu l’as promis, répands maintenant sur eux ton Esprit Saint ; donne-leur en plénitude l’Esprit qui reposait sur ton Fils Jésus : esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et d’affection filiale ; remplis-les de l’esprit de la crainte de Dieu. Par le Christ, notre Seigneur ".

Catéchisme de l’Église catholique, prière de l’Évêque, sacrement de la confirmation.

~Saint Chrême

Le Saint Chrême, dont l’onction est le signe sacramentel du sceau du Don de l’Esprit Saint, est traditionnellement conservé et vénéré dans un lieu sûr du Sanctuaire. 

Copyright Atelier Sœur Ermite © 1999
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" Le juste qui vit déjà de la vie de la grâce, et chez lequel les vertus jouent le rôle des facultés de l’âme, a absolument besoin des sept dons qu’on appelle plus particulièrement dons du Saint-Esprit. Par ces dons, l’esprit se fortifie et devient apte à obéir plus facilement et plus promptement aux paroles et aux impulsions du Saint-Esprit ; aussi ces dons sont d’une telle efficacité qu’ils conduisent l’homme au plus haut degré de la sainteté, ils sont si excellents qu’ils demeureront les mêmes dans le royaume des cieux, quoique dans un degré plus parfait. Grâce à eux, l’âme est amenée et excitée à acquérir les béatitudes évangéliques, ces fleurs que le printemps voit éclore, signes précurseurs de la béatitude éternelle. Enfin, quelle suavité dans ces fruits énumérés par l’Apôtre , apportés par l’Esprit-Saint aux âmes justes même en cette vie périssable, pleins de douceur et d’allégresse, tels qu’il convient à l’Esprit de les produire, lui qui est, dans la Trinité, la suavité du Père et du Fils, et qui répand sur toutes les créatures ses généreuses et fécondes largesses ! L’Esprit divin procédant du Père et du Verbe dans l’éternelle lumière de la sainteté, en tant qu’Amour et Don, après s’être montré dans l’Ancien Testament sous les voiles des figures, s’est répandu lui-même avec abondance dans le Christ et dans l’Eglise son corps mystique. Par sa présence et sa grâce, il a transformé les hommes plongés dans la corruption et le vice d’une façon si complète que, n’étant plus terrestres tout en restant sur la terre, ils deviennent semblables à des habitants du Ciel."    Pape Léon XIII

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L’ESPRIT - SAINT Encyclique du pape Léon XIII
Lettre encyclique pape Léon XIII sur le
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" Les voeux rendent l’innocence baptismale.La Consécration monastique est un second baptême, qui rend l'innocence baptismale, qui efface tous les péchés passés et toutes les peines qui les accompagnent. Si je meurs le jour de ma Consécration, je vais directement au ciel, car je n’ai plus la peine due au péché, donc plus besoin de Purgatoire. La charité - « tout ce que je fais de bien et supporte de pénible » efface les peines. Normalement, dans la vie religieuse, on fait son purgatoire sur la terre. La grâce qui agit est la grâce du baptême. Le baptême et la vie religieuse ont la même finalité : rendre saint et immaculé en présence de Dieu, dans l’Amour. Pourquoi la Consécration efface-t-elle tous les péchés et supprime les peines ?  Ce n’est pas quelque chose de magique. En fait, c’est parce qu’on pose un acte de charité totale en se donnant à Dieu totalement, et un acte de charité totale, cela efface tout. Dans la Consécration, on est sûr que c’est un acte de charité totale parce que la personne émet son voeu. Elle est lucide et vraie avec ce quelle fait." RV

Le passereau solitaire. Saint Jean de la Croix
Le passereau solitaire. Saint Jean de la Croix

 

 

" La vie religieuse est appelée « état de perfection » ; cela ne veut pas dire que tout ceux qui sont dans cet état sont  parfaits mais ce sont des gens qui se sont engagés par voeux à toujours recommencer à poser des actes parfaits, à se convertir continuellement dans la perfection de l’amour.

La consécration est un acte sacré, cest-à-dire, un acte de la vertu de religion. Dieu s’engage et Dieu se donne. En deuxième lieu, parce que la moniale s’applique tout entière à vaquer à Dieu et aux choses divines, dans le silence de la solitude, en laissant tout le reste, sauf ce que requièrent les nécessités de la vie présente. Telle est la perfection de la charité qui est possible ici-bas.

Je me livre, mais Dieu me prend à lui, parce que Dieu s’engage. C’est l’acte le plus parfait qu’une personne puisse poser car « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ».

La vie monastique a toujours été considérée comme un martyre, parce qu’on donne tout. On ne peut pas donner plus. Comme la Croix, où Jésus a tout donné. Les voeux sont un acte irréversible parce que Dieu s’est engagé. Le voeu nous oblige vraiment ; manquer de parole à Dieu, cest un acte grave.

Je suis dans l’Eglise à une place spéciale que l’Eglise attend : être ermite, c’est-à-dire, prophétiser pour chaque personne ce qu’elle sera pour l’éternité. L’Eglise a besoin d’avoir dans ses membres des gens dont la fonction est cela.

« Pour eux, je me consacre moi-même ». A la suite du Christ, ma vie est rédemptrice dans l’état de vie qui s’actualise dans mes actes. " RV. 

 

                                                                                  *******

 

 

 

" Un grand signe apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles.

02 Elle est enceinte, elle crie, dans les douleurs et la torture d’un enfantement.

03 Un autre signe apparut dans le ciel : un grand dragon, rouge feu, avec sept têtes et dix cornes, et, sur chacune des sept têtes, un diadème.

04 Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les précipita sur la terre. Le Dragon vint se poster devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance.

05 Or, elle mit au monde un fils, un enfant mâle, celui qui sera le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer. L’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône,

06 et la Femme s’enfuit au désert, où Dieu lui a préparé une place, pour qu’elle y soit nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

07 Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges,

08 mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.

09 Oui, il fut rejeté, le grand Dragon, le Serpent des origines, celui qu’on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier. Il fut jeté sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui.

10 Alors j’entendis dans le ciel une voix forte, qui proclamait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, voici le pouvoir de son Christ ! Car il est rejeté, l’accusateur de nos frères, lui qui les accusait, jour et nuit, devant notre Dieu.

11 Eux-mêmes l’ont vaincu par le sang de l’Agneau, par la parole dont ils furent les témoins ; détachés de leur propre vie, ils sont allés jusqu’à mourir.

12 Cieux, soyez donc dans la joie, et vous qui avez aux cieux votre demeure ! Malheur à la terre et à la mer : le diable est descendu vers vous, plein d’une grande fureur ; il sait qu’il lui reste peu de temps. »

13 Et quand le Dragon vit qu’il était jeté sur la terre, il se mit à poursuivre la Femme qui avait mis au monde l’enfant mâle.

14 Alors furent données à la Femme les deux ailes du grand aigle pour qu’elle s’envole au désert, à la place où elle doit être nourrie pour un temps, deux temps et la moitié d’un temps, loin de la présence du Serpent.

15 Puis, de sa gueule, le Serpent projeta derrière la Femme de l’eau comme un fleuve, pour qu’elle soit emportée par ce fleuve.

16 Mais la terre vint au secours de la Femme : la terre ouvrit la bouche et engloutit le fleuve projeté par la gueule du Dragon.

17 Alors le Dragon se mit en colère contre la Femme, il partit faire la guerre au reste de sa descendance, ceux qui observent les commandements de Dieu et gardent le témoignage de Jésus.

18 Et il se posta sur le sable au bord de la mer."

 

Livre de l ’ Apocalypse de saint Jean ch 12.

L’HUMANITÉ NOUVELLE RESSEMBLE AU FILS BIEN AIMÉ EN SES CINQ SPLENDEURS.

Le renouveau de la Vie contemplative et de la tradition érémitique.

JÉSUS NOUS DEMANDE LA FIDÉLITÉ AU CHARISME FONDATEUR RELIGIEUX ÉRÉMITIQUE ET À LA TRADITION ÉRÉMITIQUE DU SANCTUAIRE.... RESPIRER DES DEUX POUMONS : ORIENT ET OCCIDENT...La foi rien que la foi... y a t’il aujourd'hui une communauté susceptible de perpétuer la tradition érémitique du Sanctuaire et le Charisme de la Vierge? OUI....

 

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XX° siècle le renouveau de la Vie contem
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"L’Incarnation du Verbe dans une famille humaine, à Nazareth, touche par sa nouveauté l’histoire du monde. Nous avons besoin de plonger dans le mystère de la naissance de Jésus, dans le oui de Marie à l’annonce de l’ange, lorsque la Parole a été conçue dans son sein ; également dans le oui de Joseph, qui a donné à Jésus son nom et a pris en charge Marie ; dans la fête des bergers près de la crèche ; dans l’adoration des Mages ; dans la fuite en Égypte à travers laquelle Jésus participe à la douleur de son peuple exilé, persécuté et humilié ; dans l’attente religieuse de Zacharie et dans la joie qui accompagne la naissance de Jean le Baptiste ; dans la promesse accomplie pour Siméon et Anne au temple ; dans l’admiration des docteurs écoutant la sagesse de Jésus adolescent. Et ensuite, pénétrer les trente longues années où Jésus gagnait son pain en travaillant de ses mains, en murmurant la prière et la tradition croyante de son peuple et en étant éduqué dans la foi de ses parents, jusqu’à la faire fructifier dans le mystère du Royaume. C’est cela le mystère de la Nativité et le secret de Nazareth, plein de parfum familial ! C’est le mystère, qui a tant fasciné François d’Assise, Thérèse de l’Enfant-Jésus et Charles de Foucauld, où se désaltèrent aussi les familles chrétiennes pour renouveler leur espérance et leur joie."                                                                                                                        Pape François. Amoris Laetitia.

 

 

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30 ans de Vie cachée. Copyright Béthléem.Sr I. Tous droits réservés.©
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Le Temps sanctifié (cycle liturgique)

 

Artisanat

Copyright Atelier Sœur Ermite © 2009.
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Ô saints veilleurs du Christ cachés dans les déserts, l’Évangile sur le coeur, vous consumer votre vie en un martyre d’Amour. Votre coeur vierge se réserve à l’Unique Époux. En votre lutte d’Amour se scelle la ressemblance à Celui que votre coeur aime.

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Alter Christus à la manière de la Vierge. Copyright Béthléem.Sr I ©
Le rosaire, le chemin pour devenir à la
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Sainte Marie l’Égyptienne V°s, cliquez
Sainte Marie l’Égyptienne V°s, cliquez

 

 

En Palestine, sainte Marie l’Égyptienne. Selon la tradition, Marie, célèbre pécheresse d’Alexandrie, se repentit à Jérusalem, à la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix et mena, dès lors, au delà du Jourdain, une vie solitaire et pénitente.

Martyrologe romain

 

 

Tropaire de sainte Marie l'Égyptienne V ° s

 

Illuminée divinement par la grâce de la Croix, tu devins un brillant flambeau de conversion en renonçant aux ténèbres des passions. C’est pourquoi saint Zosime t’a vue, vénérable Mère Marie, dans le désert comme un Ange de Dieu. Puisqu’avec lui tu habites les Cieux, intercède auprès du Christ en faveur de nous tous !

 

Tropaire de sainte Marie l’Egyptienne,

 

En toi, vénérable Mère, la divine image se reflète exactement. Afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ; et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, pour nous occuper plutôt de l’âme, qui vit jusqu’en la mort et au-delà. C’est ainsi que ton esprit se réjouit, sainte Marie, avec les Anges dans le Ciel.

 

Kondakion de sainte Marie l'Égyptienne

 

Fuyant les ténèbres du péché et faisant briller sur ton cœur la lumière du repentir, tu t’avanças vers le Christ, choisissant, pour intercéder auprès de Lui, Sa sainte Mère immaculée. C’est pourquoi tu as trouvé la rémission de tes fautes, vénérable Marie, et sans cesse avec les Anges tu exultes de joie. Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles, Amen.

 

 

"Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour." Parole du Seigneur Jésus dans l’Evangile selon saint Luc ch 7

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" L’attitude ultime de l’intelligence est un émerveillement sans fin et silencieux. "                        Saint Grégoire de Nysse.

 

 

 

 

 

"Je vous donne un commandement nouveau :
c’est de vous aimer les uns les autres.
Comme je vous ai aimés,
vous aussi aimez-vous les uns les autres.
À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples :
si vous avez de l’amour les uns pour les autres. "
Saint Jean ch 13. Parole du Seigneur Jésus.

MARANATHA VIENS SEIGNEUR JÉSUS!

Copyright Atelier Sœur Ermite © Basilique de Verdelais. Pâques 2016
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Au ciel il n’y aura plus que la Charité et les dons du Saint-Esprit.

LA GLOIRE C’EST LA VICTOIRE DE L’UNITÉ.

" Après cela, j’ai vu quatre anges debout aux quatre coins de la terre, maîtrisant les quatre vents de la terre, pour empêcher le vent de souffler sur la terre, sur la mer et sur tous les arbres. Puis j’ai vu un autre ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël. De la tribu de Juda, douze mille marqués du sceau ; de la tribu de Roubène, douze mille ; de la tribu de Gad, douze mille ; de la tribu d’Aser, douze mille ; de la tribu de Nephtali, douze mille ; de la tribu de Manassé, douze mille ; de la tribu de Siméon, douze mille ; de la tribu de Lévi, douze mille ; de la tribu d’Issakar, douze mille ; de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués du sceau. Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! » L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? » Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. » Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu, et le servent, jour et nuit, dans son sanctuaire. Celui qui siège sur le Trône établira sa demeure chez eux. Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, ni le soleil ni la chaleur ne les accablera, puisque l’Agneau qui se tient au milieu du Trône sera leur pasteur pour les conduire aux sources des eaux de la vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. "                          Saint Jean ch 7 Livre de l ’ Apocalypse

N.D de Verdelais. Copyright Atelier Sœur Ermite ©
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" Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari. Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur : ce qui était en premier s’en est allé. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il dit : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et vraies. » Puis il me dit : « C’est fait. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement. Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils. Quant aux lâches, perfides, êtres abominables, meurtriers, débauchés, sorciers, idolâtres et tous les menteurs, la part qui leur revient, c’est l’étang embrasé de feu et de soufre, qui est la seconde mort. » Alors arriva l’un des sept anges aux sept coupes remplies des sept derniers fléaux, et il me parla ainsi : « Viens, je te montrerai la Femme, l’Épouse de l’Agneau. » En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin. Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël. Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident. La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau. Celui qui me parlait tenait un roseau d’or comme mesure, pour mesurer la ville, ses portes, et sa muraille. La ville a la forme d’un carré : sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau : douze mille stades ; sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales. Puis il mesura sa muraille : cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme et mesure d’ange. Le matériau de la muraille est de jaspe, et la ville est d’or pur, d’une pureté transparente. Les fondations de la muraille de la ville sont ornées de toutes sortes de pierres précieuses. La première fondation est de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude, la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste. Les douze portes sont douze perles, chaque porte faite d’une seule perle ; la place de la ville est d’or pur d’une parfaite transparence. Dans la ville, je n’ai pas vu de sanctuaire, car son sanctuaire, c’est le Seigneur Dieu, Souverain de l’univers, et l’Agneau. La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine : son luminaire, c’est l’Agneau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y porteront leur gloire. Jour après jour, jamais les portes ne seront fermées, car il n’y aura plus de nuit. On apportera dans la ville la gloire et le faste des nations. Rien de souillé n’y entrera jamais, ni personne qui pratique abomination ou mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau."                                                                  Livre de l ’ Apocalypse de saint Jean ch 21

Évangile selon saint Matthieu ch 6,9-13                            " Vous donc, priez ainsi :                                               Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. "                                                                                                                                ABBA PÈRE !

 

Heureux celui qui a pleuré ses fautes, le Seigneur essuiera les larmes de ses yeux, Heureux qui a lutté au désert dans l’Esprit, A lui la robe blanche du vainqueur. 

 

Heureux celui qui vit avec la Sagesse, et qui a établi sa demeure à son ombre, le Seigneur le fera colonne dans son Temple, il n’en sortira jamais plus.

 

Heureux celui qui a eu soif du Dieu vivant, et qui en cette vie a cherché son Visage, il ne connaîtra plus la brûlure du vent ,l’Agneau le mènera aux sources des Eaux vives.

 

Heureux celui qui a suivi l’Agneau, et que la grâce à rendu doux et humble, il lui sera donné de la manne cachée, et le caillou où est gravé le nom nouveau.

 

Heureux qui a perdu sa vie pour le Royaume, il verra la cité d’en haut aux douze portes, Enfant, il mangera de l’arbre de la Vie, dans le Paradis de Dieu.

 

Gloire au Père qui nous a créés, Gloire au Fils qui nous a rachetés et Gloire à l’Esprit Très Saint, qui nous donne joie en sa grâce.  Amen

"Ainsi parla Jésus. Puis il leva les yeux au ciel et dit :     « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde-les unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité. Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. "                            Saint Jean Évangile ch 17. Parole du Seigneur Jésus.

 

 

" Le moine véritable vit dans toute sa vie la fête de l’Ascension, se contentant en esprit et en vérité des choses d’en - haut. Il ne craint rien sur la terre, ni détresse, ni angoisse, ni persécution, ni famine, ni dénuement, ni danger, ni glaive. Il ne désire rien sur terre, ni honneur, ni amitié, ni bonne place, ni pouvoir, ni louanges, ni renom, ni titres : il se nourrit mystiquement des biens d’en haut, de la nourriture de la vérité et de la boisson d’amour qui font oublier à tous ceux qui les goûtent tout ce qu’il y a en ce monde : famille, patrie et jusqu’à lui-même. 

Alors que tout chrétien espère " la vie du monde à venir ", comme l ’ engage le Credo, le moine, est quelqu’un qui vit dans le monde à venir, parce qu’il est déjà mort à ce monde mortel. L ’ Ascension n’est pas simplement notre fête à nous autres, moines, c’est notre occupation quotidienne face à ce monde.

Il est significatif et efficace, le texte qui dit que tandis qu’il les bénissait, Il fut séparé d’eux et fut enlevé au ciel.

Nous ne pouvons entrer dans cette attitude d'ascension spirituelle, ni même la goûter, si ce n’est en bénissant. Il nous est indispensable de prier pour tout homme, de les bénir tous, même ceux qui nous persécutent, nous offensent, nous maudissent, nous humilient ou disent faussement toute sorte de mal de nous. Notre coeur doit demeurer plein de pardon, de paix et d’affection sincère pour tout homme, afin que nous puissions nous libérer de la pesanteur terrestre et goûter l’Ascension, la vivre en esprit et en vérité. 

Il nous faut encore nous séparer d’eux,pour pouvoir être enlevé au-dessus du monde par le Christ.  Le moine se sépare des hommes pour recevoir la puissance intérieure qui lui permet ce continuel exode hors du monde. L’homme cherche toujours à attirer son frère à lui pour augmenter son prestige ou sa  force, pour en recevoir louange ou plaisir, et tous deux finissent par se perdre dans une attirance négative. Aussi toute séparation d ’ avec les hommes est une force spirituelle, si du moins elle se fait avec Dieu et en Dieu, dans une véritable et mystérieuse ascension spirituelle. 

C’est pour cela que je vous ai dit que la fête de l’Ascension est notre fête privilégiée, à nous les moines. Elle est notre oeuvre et notre vie, si du moins nous pouvons nous tenir, au plus profond de notre coeur, dans une attitude de bénédiction pour tous les hommes; une attitude de séparation positive d ’ avec les hommes, pour Dieu." 

"Communion d’Amour" l’Ascension,  Père Matta el Maskine, Source Orientale n° 55

 

 

MATERNITÉ SPIRITUELLE/MÈRE(s) SPIRITUELLE/AMMA(s) DU DÉSERT/MÈRES DU DÉSERT


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{                                                                                                        « Soyez saints ! »                                                                       « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » Mc 13, 31                                                 « La parole de Dieu est le fondement de tout ; elle est la véritable réalité. Seule la parole de Dieu est le fondement de toute réalité, elle est aussi stable que le ciel, elle est la réalité. Nous devons changer notre concept de réalisme. La personne réaliste est celle qui reconnaît dans la Parole de Dieu, dans cette réalité apparemment si faible, le fondement de tout. La personne réaliste est celle qui bâtit sa vie sur ce fondement qui reste en permanence. »                   (Benoît XVI, 6.10.2008)                                                                                                                                                                      « Dieu est amour ! »                                                           (saint Jean) Dans le prologue de son Evangile, Jean, le disciple bien-aimé, nous révèle le mystère de l’amour. Jésus, la Parole vivante de Dieu, reçoit du Père tout ce que Dieu peut donner à une autre personne, c’est-à-dire, Dieu. Il ne peut pas donner plus. « Tout ce qu’a le Père, il me le donne ». C’est la science de tout donner de soi. Si nous sommes créés à limage et ressemblance de Dieu, cela veut dire que nous sommes un potentiel de paternité ; nous sommes appelés par le Père, comme il a appelé son Fils, à donner tout. A donner notre personne et notre vie, cela doit s’accomplir dans le concret. Nous sommes tous « Père » et nous sommes tous «Mère », image et ressemblance du Père. Tout ce que nous découvrons du Fils, pure image du Père, c’est la donation de Lui-même et la donation de sa vie à ceux que le Père aime et dont le Fils est chargé. L’amour, c’est cela. C’est ce qui se passe quand le Père donne tout à son Fils. C’est cela la foi. L’amour consiste dans la contemplation de la science infiniment paternelle et maternelle de Dieu, de donner tout ce qu’il a à son Fils, et la contemplation du Fils, qui ne cessera jamais de recevoir, de se recevoir du Père. Il n’y a pas de plus grand amour que de se recevoir d’une Source reconnue plus grande que moi. C’est la clef de la réceptivité éternelle et incréée, filiale, sans laquelle il n’y a pas d’amour.

Et le Fils reçoit du même coup la science d’être Père et Mère et de donner sa vie avec le Père, à l’Esprit et à des milliards de créatures conçues de toute éternité dans leur grand conseil. Ils leur donnent une vie divinisée. Cette science de tout donner, sans mesure, et d’être entièrement, humblement, pauvrement réceptif, n’ayant rien d’autre que je n’aie reçu de ma source. Et occupé à ne faire que cela, car jamais une seconde le Père ne peut stopper son très virginal et brûlant engendrement d’amour de son Fils unique.       « Le Père n’a qu’une Parole, c’est dans son éternel silence qu’il la prononce et c’est dans ce silence qu’il nous faut l’écouter. » La moniale a à recevoir cette science, que Jésus a reçue du Père, de tout donner. Et que Marie a reçue si bien, au point qu’elle est au pied de la Croix celle à qui Jésus confie, de la par du Père, d’être Mère de tous ses disciples bien-aimés. A l’école de la Vierge Marie, jour après jour, l’Esprit Saint grave l’icône du Christ en la vie de la moniale. Par sa mort d’amour, Jésus nous donne d’accomplir notre ressemblance à l’égard du Père, comme marie la accomplie dans un don sans réserve d’elle-même. En sa mort d’amour, Jésus exerce en sa sainte humanité la Paternité du Père invisible. Il rend à l’homme non seulement sa ressemblance de fils mais ressemblance au Père. La ressemblance au Père se caractérise par un don absolu, sans réserve, un don jusqu’au bout. Jésus, bon Pasteur vient, en sa mort d’amour glorifiante, nous donner la possibilité de ressembler au Père par un don sans réserve de nous-mêmes.

En cette ressemblance au Père que le Fils veut nous donner, chaque personne humaine reçoit le don qui lui fait tendre à aimer les autres personnes humaines comme le Père, en se donnant elle-même sans réserve, sans mesure, virginalement, pascalement, selon un mode mystérieusement unifié et intense. Voilà le don que Jésus nous fait sur la croix, lorsque lui-même, consentant à cet abandon sensible du Père, se fait pour nous père en nous donnant la vie. La filiation retrouvée nous ouvre sur une responsabilité nouvelle, celle d’être non seulement fils, mais père. Il est bon de contempler cette ressemblance au Père dans le coeur de Celle qui n’a rien retenu pour elle-même : la Vierge Marie. Marie apprend de Dieu sa manière de connaître et d’aimer jusquà l’ultime. Marie adhère à l’immense maternité qui lui est donnée et veut nous transmettre sa propre responsabilité de donner la vie ; elle dit « oui » à cette ressemblance au Père. La responsabilité du salut des hommes a été pour ainsi dire partagée à la Vierge, alors qu’elle n’est pas Dieu et que Fils bien-aimé suffit pour sauver le monde. Marie dit « oui » à cette maternité jusqu’à la fin des temps ; elle a dit « oui » à cette ressemblance au Père qui lui a été donnée par son fils. Elle a dit « oui » à tout donner à tous les hommes et à toutes les femmes de tous les siècles. Marie a sur chacun de nous une responsabilité intérieure immense à exercer. Marie veut nous transmettre sa propre responsabilité d’être avec son fils, responsable de communiquer la vie de Dieu à chaque personne humaine que le Père lui confie.                                                                                                                                                        « Comme le Christ ressuscité au ciel porte toujours en lui, dans son corps glorieux et dans son coeur miséricordieux les plaies de la mort rédemptrice de même sa Mère porte dans l’« éternité » les douleur et le travail de l’enfantement (Ap 12, 2). Il s’agit de la maternité eschatologique de l’Eglise, présente et agissante dans la Vierge ». (Jean Paul II, 15.08.1999).                                                                                                         ~RV~ }


"SOYEZ MISÉRICORDIEUX COMME VOTRE PÈRE EST MISÉRICORDIEUX. "                                                          Parole du Seigneur Jésus, Évangile de Luc ch 6,36.                                                                                                               Dans la Bible, la miséricorde (rahamîm) est très concrète. Elle est charnelle. Le terme qui la désigne fait référence aux entrailles, au sein maternel. Dieu est un Père qui a des entrailles de mère.

 

 

 

 

 

 


" Je le guidais avec humanité, par des liens d’amour ; je le traitais comme un nourrisson qu’on soulève tout contre sa joue ; je me penchais vers lui pour le faire manger."
Livre du prophète Osée ch 11,4

 

" Qu’il me donne les baisers de sa bouche : meilleures que le vin sont tes amours ! "
Cantique des cantiques ch 1,2

 

ABBA PÈRE! ...PÈRE

" Si la moniale, disciple de Jésus, est fidèle à recevoir ce don en son coeur et en sa vie, elle accepte alors de diminuer pour que l’amour de la très sainte Trinité grandisse, dans le coeur de ses frères. Avec Jésus, elle n’hésite pas à se sacrifier entièrement elle-même. Jour et nuit, dans le silence et la solitude, elle prie pour que de multitudes naissent dès leur vie terrestre, à cette vie tout autre, à cet amour tout autre, dont le coeur du Père et le coeur du Fils sont dans l’Esprit Saint la Source." RV

 

 

La Charité est un amour de personne à personne qui appelle une présence mutuelle, consciente et constante.

- La Charité à l'égard de Dieu ne peut pas se suffire d’une rencontre à travers la médiation des événements et du prochain.

- De même la Charité à l'égard du frère ne peut pas se suffire d’une rencontre d’un ordre affectif. Elle demande une rencontre au niveau du coeur profond qui ne peut se réaliser que par l'intermédiaire du regard de Dieu posé sur le frère. 

Au désert l’amour est purifié comme l’or au creuset, il devient virginal.

La Charité conduit les ermites dans la solitude , pour leur permettre de vivre avec Dieu dans une communion intense.

La rencontre avec Dieu au désert permet à l’ermite de s'ouvrir de plus en plus au regard de Dieu lui-même sur ses frères, et d'apprendre à les aimer dans ce regard divin.

La solitude monastique offre à l’ermite des conditions de vie en cohérence aussi étroite que possible avec les exigences du dialogue personnel et permanent avec Dieu.

La Charité arrache le solitaire aux joies limités de la condition terrestre et à toutes les formes d'affirmations du moi.

Force transfigurante, elle dévoile la profondeur du mal secret du pécheur et la transcendance encore plus grande de la miséricorde de Dieu.

Si dans la monotonie silencieuse du désert l’ermite est fidèle aux exigences de sa profession érémitique, les Personnes divines , à l’heure de leur choix, viennent à sa rencontre. Elles le conduisent sur le chemin du face à face éternel, en l’introduisant dès maintenant, le plus souvent dans la nuit de la foi, dans leur périchorèse. A l’insu de l’ermite, de mission divine en mission divine, la Charité et le don de Sagesse grandissent.

Les limites de son coeur profond sont ainsi éclatées du dedans à la mesure de Dieu.

 Le mystère d’amour et de désert que les ermites vivent sous une modalité particulière dans leur vocation de solitude préfigure le plein accomplissement du double commandement de l’ amour , vers lequel la grâce du baptême conduit tous les Chrétiens, dans la cité futur.

 Même totalement cachés, par le seul fait qu’ils vivent de cette manière, les ermites manifestent dans l’Eglise la Charité que chaque baptisé porte en lui à l'état de semences. Ils sont responsables de faire exister cette qualité d’amour dans l’Eglise.

 

 

  

" L ’ accomplissement de ce qui est le plus précieux dans le Coeur de Dieu, et la raison d’être de toute la création est que chaque personne humaine se tienne, dans le temps et pour l’éternité, sainte, immaculée en sa Présence dans l’Amour.

 

 

L’Amour est un commandement. Le Seigneur commande d’aimer. Aimer c’est répondre au commandement de Dieu par excellence. 
Aimer et obéir c’est la même chose. 
Aimer c’est obéir, obéir c’est Aimer.

 

La Charité n’est ni compromission ( avec Mamon...), ni complaisance avec le MAL, qui sont les armes d'élections du diable, père du mensonge....
Aimer l’autre ce n’est pas lui dire " écoute tu fais ça, c’est mal mais je t’aime et je vais faire comme toi." Non!
Aimer l’autre c’est le conduire et se laisser conduire jusqu’à l’union divine, jusqu’à cet " IDEM VELLE" avec Dieu, vers ce même vouloir et ce même non vouloir, avec le moins d'écart possible. N’est ce pas cela la sainteté ?
Nous devons nous tirer en avant, nous laisser réorienter sans cesse, c’est une joie, une libération. L ’ important c’est d'avancer vers ce que Dieu veut et qu’Il nous manifeste.
L’Amour réside dans le sacrifice entier de soi, c’est une mort à nos jugements propres, à nos volontés propres, pour n'être que "Jésus" pour n'être que "Marie" obéissants au Père. C’est une tout autre Vie, c’est l'extraordinaire que Dieu fait dans nos vies humbles. Dieu est tout Puissant et fait des merveilles.

 

Cette contemplation à l'écoute de la voix d’un fin silence absolu, qui ouvre le temps à l’éternité, est une participation à la vie du Fils caché dans le Sein du Père. Elle culmine dans l’Agapé, dans la perfection de l’amour qui consiste à donner sa vie, à mourir à son vieil homme à cause de son frère.

 

 

"... Un élément intégral de ma ressemblance retrouvée avec Dieu, c’est la combustion éternelle de son Feu d’Amour qui a comme terme mes frères et mes soeurs de toujours et de partout. Il m’en charge. Je n’est pas une minute à perdre. Mais voici que cette responsabilité d’Amour commence par mes frères et soeurs les plus proches, dans un réalisme absolu de préférence d’Amour à leur égard. " Sr M.

 

 

L ’ accomplissement de ce qui est le plus précieux dans le Coeur de Dieu, et la raison d’être de toute la création est que chaque personne humaine se tienne, dans le temps et pour l’éternité, sainte, immaculée en sa Présence dans l’Amour.

La prière de Jésus, la prière des ermites et moines du désert. Cliquez
La prière de Jésus, la prière des ermites et moines du désert. Cliquez

 

 


{ OBÉISSANCE INCARNÉE.

 

Obéir à l’Eglise c’est obéir au Christ. 


"De notre Seigneur et de l’Église , c’est tout un" sainte Jeanne d’Arc.

 

L’ermite reçoit en Eglise le n° 603 du Droit canonique qui parle de sa vocation, comme la volonté du Père manifestée pour elle. Elle le reçoit avec un esprit de bénédiction, comme la charte d’une alliance nuptiale. « Fais et tu écouteras ; fais et tu obéiras ; fais et tu comprendras ».

En obéissant de manière vraiment libre, la moniale essaie de rejoindre du mieux qu’elle peut l’intention de Dieu sur elle, de ses pasteurs. C’est là que se situe l’analogie entre ce qui, dans mon obéissance avec Dieu, est relation d’Amour avec Lui et ce qui, dans mon obéissance à mes pasteurs, est aussi relation avec eux. C’est là que va s’engager vraiment une relation d’écoute ensemble de la volonté de Dieu.

La moniale contemplera sans cesse la complaisance d’Amour entre le Père et le Fils qui, de toute éternité, dans le secret caché de Dieu se donnent ; mystère d’Amour au coeur de la Trinité.
Obéir, c’est Aimer en actuant les trois splendeurs filiales(ek,pros, en= le Fils est tourné vers le Père, Il reçoit tout du Père, Il est dans le Père.-prologue de Jean- )  dans la relation avec les supérieurs.

Le Seigneur donne un commandement. Il fait prendre conscience à sa petite créature que ce secret qu’Il a déposé au creux de sa liberté quand Il l’a créée, même avant, lorsqu’Il l’a élue, ce secret d’Amour, il le donne comme un commandement. 
L’Amour est un commandement. Le Seigneur commande d’Aimer. Aimer, c’est donc répondre à un commandement de Dieu. La moniale aura sans cesse soif de la volonté du Père, avec entière réceptivité.

Comment cela va-t-il devenir un acte ? 
C’est dans cette obéissance intérieure, dans la prière, dans cette écoute de la voix de Dieu au fond du coeur, où petit à petit la disposition intérieure de mon coeur, de mon être, de mon âme va être mutée, transformée, changée, passée dans un Autre, jusqu’au sacrifice entier de soi-même.

Par quel chemin l’Amour va-t-il passer pour que ce soit réellement un sacrifice de soi ?  
Le sacrifice d’Amour est progressivement consommé par l’intensité de son obéissance, vers cet « idem velle », à l’union, par le sacrifice de l’intelligence, «  le même vouloir et le même non vouloir ». 
Vivre les trois splendeurs filiales dans la relation à Dieu implique de la vivre, en Eglise, dans la relation aux supérieurs.
Cela va se concrétiser d’une manière privilégiée dans ma relation à une personne humaine, à quelqu’un qui n’est pas Dieu, qui est une personne humaine faible, pécheresse comme moi, mais qui représente le Christ devant moi.

L’obéissance d’Amour consiste à recevoir d’un Autre : 
- Les trois splendeurs filiales(ek, pros, en) que je reçois de Dieu mystérieusement et secrètement dans la prière, dans la mesure où j’obéis à Dieu et que j’écoute sa voix, se concrétisent nécessairement dans la relation avec une personne humaine que Dieu pose sur mon chemin pour me conduire de sa part.
Quelqu’un qui m’aime de la part des Personnes divines, de la Vierge Marie, de l’Eglise, c’est-à-dire, quelqu’un qui elle-même est en état de réceptivité à la lumière d’Amour infinie de la Très Sainte Trinité, quelqu’un qui ne cesse de scruter leur bienveillant dessein éternel, qui essaye dans la profondeur de sa foi amoureuse de scruter quelle est l’élection éternelle posée sur moi par le Père en son grand conseil, quelqu’un à qui, dans sa pauvreté humaine, l’Eglise fait confiance pour croire qu’elle est en participation de la paternité du Père, canal de la grâce, par lequel je vais être initiée aux secrets de la vie filiale du Fils.
Il sagit dêtre conduit à la marque de l’Amour le plus vrai.

RV }

 

{ La vocation de l’ermite est pleinement ecclésiale.

L’évêque devient le gardien de ses voeux, de sa règle de vie, de son charisme de vie évangélique « au désert ». 
L’ermite est en dépendance directe de l’évêque. Elle reçoit du Père ce lien sacré. 
La voie de l’obéissance librement acceptée est le secret du véritable bonheur de la moniale. Ce bonheur lui vient de la certitude de ne pas suivre sa volonté propre. La moniale suit la volonté de Dieu par un amour intense envers le Christ et envers l'Église, représentée par ses supérieurs : le Pape et son évêque. Obéissant en personne vraiment libre, la moniale essaie de rejoindre de son mieux l’intention de Dieu, à travers ses Pasteurs sacrés, qui tiennent la place de Dieu. 
L’ermite est tenu d’obéir au successeur de Pierre, le Pape, le pontife suprême, comme à son supérieur le plus élevé, en raison de son voeu d’obéissance. L’ermite professe dune manière spéciale sa soumission à l’Eglise. Elle reçoit de Jésus ressuscité lui-même, ce Pasteur sacré, révélé dans l’Evangile (Jn 21, 15). Jésus ressuscité transmet son autorité au chef de l’Eglise, à Pierre son ami, le pécheur, lavé dans son regard d’amour. Jésus lui confie la responsabilité de paître son troupeau. 
La moniale reçoit ce Pasteur à qui Jésus lui demande d’obéir comme à Lui-même.

... L’ermite sera zélée à développer l’amour et l’obéissance envers la sainte Eglise et ses Pasteurs sacrés ; elle est consacrée à l'Église d’une manière spéciale, elle participe à sa mission salvifique ; son état appartient à la vie et à la sainteté de l’Eglise.

RV .2011.}

 

 

Dans l’ordre de l’Amour, de la sainteté, l’obéissance au Magistère de l’Église prime sur toute autre, et cela vaut pour tous.

Site du Saint Père et du Saint Siège, cliquez...
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"Le plus petit mouvement de pur amour est plus utile à l’Église que toutes les œuvres réunies."                   Saint Jean de la Croix

"Marie, signe d’espérance et de consolation pour le Peuple de Dieu en marche Marie, signe d’espérance.                                                                                                       Tout comme dans le ciel où elle est déjà glorifiée corps et âme, la Mère de Jésus représente et inaugure l’Église en son achèvement dans le siècle futur, de même sur cette terre, en attendant la venue du jour du Seigneur (cf. 2 P 3, 10), elle brille déjà devant le Peuple de Dieu en pèlerinage comme un signe d’espérance assurée et de consolation.                         Marie et l’union des chrétiens.                                              Il faut que tous les fidèles croyants adressent à la Mère de Dieu et la Mère des hommes d’instantes supplications, afin qu’après avoir assisté de ses prières l’Église naissante, maintenant encore, exaltée dans le ciel au-dessus de tous les bienheureux et des anges, elle continue d’intercéder près de son Fils dans la communion de tous les saints, jusqu’à ce que toutes les familles des peuples, qu’ils soient déjà marqués du beau nom de chrétiens ou qu’ils ignorent encore leur Sauveur, soient enfin heureusement rassemblés dans la paix et la concorde en un seul Peuple de Dieu à la gloire de la Très Sainte et indivisible Trinité."                                 Lumen Gentium concile Vatican II ch 8.n°68

 

 

"Je l’ai dit, mais j’aime le répéter. La femme consacrée est une image de l’Église, une image de Marie. Le prêtre n’en est pas une; il n’est pas une image de l’Église, de Marie: il est l’image des apôtres, des disciples, qui sont envoyés prêcher. Mais il ne l’est pas de l’Eglise et de Marie. Je dis cela pour vous faire réfléchir au fait que l’Église est un mot féminin ; l’Église est femme. Une femme mariée au Christ. Son Époux est Jésus Christ. Et quand un évêque est choisi pour un diocèse, l’évêque – au nom du Christ – épouse cette Église particulière. L’Église est femme! Et la consécration d’une femme fait d’elle une image de l’Eglise et de Marie. Nous les hommes, nous ne pouvons pas. Cela vous aidera à approfondir, en partant de cette racine théologique, ce grand rôle dans l’Église. Je ne voudrais pas que cela vous échappe."


Pape François Pentecôte 2016. Aux supérieures générales.

 

Maternité spirituelle et mariage spirituel (Tradition mystique catholique)

 

 Pie XI (lettre Auspicatus Profecto, 28 janvier 1933) : 
"La Vierge Souveraine fut élue Mère du Christ... pour être son épouse dans la Rédemption humaine".

 

"La Vierge Marie, selon la chair est Mère du Christ, selon l’Esprit est Épouse de Dieu, Épouse de l’Agneau, Épouse spirituelle du Christ, partenaire inséparable, divine conjointe, aide nécessaire, dans l’Alliance des Deux Coeurs, Première Libérée, pour être collaboratrice du Christ dans la Rédemption du monde comme co-rédemptrice et médiatrice universelle de la grâce, Mère de l’Église" 
(Paul VI, Vatican II, 21 novembre 1964). 

 

" De l’Élection divine à la Parousie, "Marie" ne fait qu’un avec "Jésus" et "Jésus" ne fait qu’un avec "Marie" !

 

« Elevée au ciel, Marie est associée au pouvoir de son fils et se consacre à l’extension de son Règne, en participant à la diffusion de la grâce divine dans le monde. L’assomption favorise la pleine communion de Marie, non seulement avec le Christ, mais aussi avec chacun de nous : elle est à nos côtés, car sa condition glorieuse lui permet de nous suivre dans notre itinéraire terrestre quotidien. La condition glorieuse de Marie suscite une proximité permanente et attentionnée. Elle connaît tout ce qui survient dans notre existence et nous soutient de son amour maternel dans les épreuves de la vie. Elevée à la gloire du ciel, Marie se consacre totalement à l’oeuvre du salut pour communiquer à chaque être vivant le bonheur qui lui a été donné. Elle est une Reine qui donne tout ce quelle possède, communiquant par-dessus tout la vie et l’amour du Christ »                        (Saint Jean Paul II, 1997).cf:RV

 

" Ton nombril : une coupe ronde où le vin ne tarit pas. Ton ventre : un monceau de blé dans un enclos de lis. "

Cantique des cantiques ch 7,3

Blason de l’Ordre Camaldule . cliquez
Blason de l’Ordre Camaldule . cliquez

 
"On constate aussi un rapprochement spécifique entre la virginité de la femme non mariée et la maternité de la femme mariée. Un tel rapprochement ne va pas seulement de la maternité vers la virginité ; il va aussi dans le sens de la virginité vers le mariage entendu comme une forme de la vocation de la femme dans laquelle elle devient mère des enfants nés de son sein. Le point de départ de cette deuxième analogie est le sens des noces. En effet, la femme est « épousée » soit dans le sacrement du mariage, soit spirituellement dans un mariage avec le Christ. Dans l'un et l'autre cas, le mariage montre le « don désintéressé de la personne » de l'épouse à l'époux. C'est ainsi, peut-on dire, que le sens du mariage se retrouve spirituellement dans la virginité. Et quand il s'agit de la maternité physique, ne doit-elle pas être, elle aussi, une maternité spirituelle pour correspondre à la véritable nature de l'homme qui est unité de corps et d'esprit ? Il y a donc de nombreuses raisons de voir dans ces deux voies différentes — ces deux vocations pour la vie de la femme — une complémentarité profonde, et même une profonde unité intérieure dans l'être de la personne."
PAPE JEAN-PAUL II MULIERIS DIGNITATEM

 

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 (Saint-Romuald, fondateur des Camaldules , avait eu une vision qui lui avait montré ses religieux sous la forme de deux colombes buvant dans un calice.)

 

Le Cardinal Jean-Pierre Ricard Archevêque de Bordeaux, Évêque de Bazas. (Blason)
Le Cardinal Jean-Pierre Ricard Archevêque de Bordeaux, Évêque de Bazas. (Blason)

 

 

 

 

"J’ai désiré son ombre et je m’y suis assise : son fruit est doux à mon palais.


Il m’a menée vers la maison du vin : l’enseigne au-dessus de moi est « Amour »."


Cantique des cantiques ch 2.3-4 

 

livre du prophète Ézékiel ch 34.11-16                                                                                                                                      Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. Je les ferai sortir d’entre les peuples, je les rassemblerai des différents pays et je les ramènerai sur leur terre je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, dans les vallées, dans les endroits les meilleurs. Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les hauteurs d’Israël. Là, mes brebis se reposeront dans de belles prairies, elles brouteront dans de gras pâturages, sur les monts d’Israël. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit.                  Parole du Seigneur.

Saint Ermitage. Adoration Eucharistique et Communion. Vie anachorétique et Vie eucharistique. Copyright Atelier Sœur Ermite ©
Saint Ermitage. Adoration Eucharistique et Communion. Vie anachorétique et Vie eucharistique. Copyright Atelier Sœur Ermite ©
Les anges et le Seigneur Lui-même donnent la Communion eucharistique aux anachorètes et ermites du désert. S.O n°66
Les anges et le Seigneur Lui-même donnent la Communion eucharistique aux anachorètes et ermites du désert. S.O n°66

 

 

LA "RÉSERVE EUCHARISTIQUE" DANS LA TRADITION MONASTIQUE DE SOLITUDE, POUR LES MOINES (ERMITES), UNE TRADITION QUI REMONTE AU IV° SIÈCLE, AVEC L’AUTORISATION DE L’ÉVÊQUE.

 

 

131 - En plus des prescriptions contenues dans le can. 934 § 1, il est interdit de conserver le Saint-Sacrement dans un lieu qui n’est pas placé sous l’autorité effective de l’Évêque diocésain, ou dans un endroit où il est exposé au risque d’une profanation.( ch 6 Redemptionis Sacramentum)

 

S.O n°66. A.Guillaumont. Vie anachorétique et Vie eucharistique. La Réserve Eucharistique pour les ermites(moines et moniales solitaires) , avec l’autorisation de l’Évêque. Tradition monastique de solitude, de l’Orient chrétien depuis le IV°siècle.CLIQUEZ
S.O n°66. A.Guillaumont. Vie anachorétique et Vie eucharistique. La Réserve Eucharistique pour les ermites(moines et moniales solitaires) , avec l’autorisation de l’Évêque. Tradition monastique de solitude, de l’Orient chrétien depuis le IV°siècle.CLIQUEZ

 

 Bienheureux François et Jacinthe petits Bergers de Notre-Dame, béatifiés par saint Jean-Paul II.  

(Cliquez sur les images pour les agrandir.) 

Bienheureux François et Jacinthe, Saint Jean-Paul II et Soeur Lucie Carmélite avec N.D de Fatima.
Bienheureux François et Jacinthe, Saint Jean-Paul II et Soeur Lucie Carmélite avec N.D de Fatima.

 

{ « Mon Sang est un vrai breuvage, dit Jésus Christ ; celui qui le boit a la Vie en lui ».

Dans la communion, nous buvons aussi réellement, aussi véritablement ce Sang, que si nous l’avions reçu tombant sur nos âmes des plaies sacrées de son corps ; le mode seul est différent. Sur la croix, il était visible ; dans le sacrement, il est voilé sous les espèces pour ne pas révolter en nous un sentiment naturel. Nous suçons le Sang même du Seigneur dans la communion, dit saint Cyprien, et nous touchons de la langue les blessures du Rédempteur. Ce n’est pas une boisson ordinaire que le Verbe de Dieu nous présente, cest le Sang qui sanctifie ; c’est le Sang vivant, animé, qui vivifie et anime ». 

 

Le repas eucharistique est en tout harmonisé au festin éternel des Trois Personnes divines. L’extrême  amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit, qu’aucune parole humaine ne peut chanter, c’est cet Amour là qui est un secret contenu dans l’Eucharistie.

L’acte de communier consiste à entrer dans cette complaisance mutuelle du Père et du Fils, dans la glorification commencée, la surélévation commencée de toute notre vie dans cette intimité paternelle et filiale.

 

« Ma Chair est véritablement une nourriture et mon Sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma Chair et qui boit mon Sang demeure en moi et je demeure en lui, de même que mon Père qui est vivant ma envoyé et que je vis comme mon Père, de même celui qui me mangera vivra aussi par moi » (Jésus).

 

Saint Cyrille d’Alexandrie : « De même que si l’on mêle de la cire fondue à une autre cire, il faut qu’elles se mélangent intimement ; ainsi qui reçoit la Chair et le Sang du Seigneur, lui est uni de telle sorte que le Christ est en lui et lui dans le Christ. Or le Christ qui possède la vie, envoyé par son Père et rendu semblable aux hommes ne s’est point soumis à la mort, mais au contraire, il a vaincu la mort et la corruption, et bien quil soit apparu sous la forme de notre humanité, il a continué à vivre d’une vie semblable à celle de son Père. C’est à cette vie divine que participera le chrétien qui aura mangé la chair et bu le Sang du Fils de lhomme » ;

 

« Dans l’Eucharistie, Jésus nous donne, sous les espèces du pain et du vin, sa chair vivifiée par l’Esprit Saint et qui vivifie notre propre chair, afin de nous rendre participants, de tout notre être, esprit et corps, à sa résurrection et à sa condition glorieuse Le credo chrétien culmine en la proclamation de la résurrection des morts à la fin des temps et en la vie éternelle ». 

Par l’Incarnation, le Verbe de Dieu a assumé la chair humaine, la rendant participante par sa mort et sa résurrection de la gloire elle-même du Fils unique du Père. Par les dons de l’Esprit e de la chair du Christ glorifié dans l’Eucharistie, Dieu le Père infuse dans tout lêtre de l’homme et, en un certain sens, dans le cosmos lui-même, l’aspiration à ce destin ». (Jean Paul II - 1998). }

RV.2011.

 

 

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Comme on le sait, le Pape Jean-Paul II pensa à la consécration du monde au Cœur immaculé de Marie et composa lui-même une prière pour ce qu'il définit « un acte de consécration» à célébrer dans la Basilique Sainte-Marie-Majeure, le 7 juin 1981, solennité de la Pentecôte, jour choisi pour rappeler le 1600e anniversaire du premier Concile de Constantinople et le 1550e anniversaire du Concile d'Éphèse. Le Pape étant par force absent, on transmit son allocution enregistrée. Nous donnons le texte qui se réfère exactement à l'acte de consécration:

 

« Mère des hommes et des peuples, toi qui connais toutes leurs souffrances et leurs espérances, toi qui ressens d'une façon maternelle toutes les luttes entre le bien et le mal, entre la lumière et les ténèbres qui secouent le monde, accueille l'appel que, dans l'Esprit Saint, nous adressons directement à ton cœur, et embrasse dans ton amour de mère et de servante du Seigneur, ceux qui ont le plus besoin de ta tendresse et aussi ceux dont tu attends toi-même d'une façon particulière qu'ils s'en remettent à toi. Prends sous ta protection maternelle toute la famille humaine que, dans un élan affectueux, nous remettons entre tes mains, ô notre Mère. Que vienne pour tous le temps de la paix et de la liberté, le temps de la vérité, de la justice et de l'espérance »

 

Saint Pape Jean-Paul II. Consécration du monde au Coeur Immaculé de Marie

 

 

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 "Le centre de la composition est occupé par le buisson ardent, flamme géante et dorée reliant le ciel et la terre.
Au cœur du buisson, Marie est représentée en orante ; son visage légèrement incliné rayonne de douceur et de tendresse et son nimbe irradie de la lumière au milieu même des flammes.
Le buisson n'est que feu, mais il s'enracine solidement sur le sol, dont sa lumière transfigure les durs rochers et le personnage entier du prophète : ainsi le feu divin est, par Marie, transmis au monde créé.
Moïse est déchaussé : ce geste, toujours pratiqué dans l'Eglise copte, manifeste son indignité face au mystère divin ; le bas de son corps est de face, mais son buste est de profil, tourné vers le buisson, et il tend les mains dans une attitude exprimant l'attente de son peuple et de l'humanité entière ; la lumière qu'il recueille le traverse et rejaillit sur le monde, comme le révèle l'ombre lumineuse qu'il projette à ses pieds.
Cette icône récapitule donc la théologie patristique relayée par la liturgie copte et une tradition iconographique très ancienne. Toutefois, la composition de l'icône est beaucoup plus dépouillée que celle de l'iconographie byzantine et traitée de façon résolument moderne."

D'après les cahiers de la Bibliothèque copte - Etudes Coptes VII -

 

"Avec le Christ, je suis crucifié. Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi." Saint Paul aux Galates ch 2

 

 

" En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ; 
il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus." 
Saint Paul aux Galates ch 3 .27-28

 

Un seul critère : l’Amour !                                                     "... Lorsque deux êtres s’aiment en vérité, ils ont une singulière préférence à se tenir à part des autres , souvent et longtemps. Personne d’ailleurs ne s'en étonne ni ne leur en veut.... L’exemple de ce couple d’amoureux peut certainement nous aider à saisir quelque peu la réclusion si chère à saint Romuald et à nos premiers Frères Camaldules comme l'expression ultime de " l'appartenance sans partage au Seigneur " , ce qui est , bien sûr, le but de toute vie monastique. .... Notons bien encore que le parallèle que nous faisons veut souligner d’autre part que le fait de vivre " seul avec le Seul " n’est nullement le geste d’un homme ou d’une femme qui se satisfait lui-même ou elle-même et se contente de sa richesse intérieure. Non certes. C’est bien tout à fait le contraire qui est vrai. La vie de réclusion volontaire crie, modestement , mais aussi d’une façon dramatique, le besoin absolu de l ’ Autre, le besoin de Dieu. Serait - ce alors la réaction d’un amour malheureux, parce que sans réponse ? Oh, il ne semble vraiment pas , car il s’agit précisément de donner une réponse sans réticences, sans calculs à un Amour offert. Comment ne pas aimer follement à un moment de la vie, si l’Esprit de Dieu nous pousse dans ce sens, Celui dont on a perçu quelque peu l’Amour sans mesure ? La réclusion apparaît alors comme une réponse logique de foi amoureuse et , pour cette raison , non exempte de souffrance.... Bien sûr , on peut encore se demander si la réclusion ne serait pas le signe d’une immaturité affective en ce sens qu’elle serait la volonté de jouir toute la vie durant de la découverte du Dieu bien-aimé qui certes est un événement enivrant, mais inévitablement fugitif....Eh bien, pourquoi pas ? Car si l’expérience de la première rencontre ne laissait pas de traces profondes et disparaissait complètement, de quel amour s'agirait il ? Ne confondons pas lassitude et maturité. D’ailleurs, ce qui nous semble impossible sur le plan humain, pourquoi ne serait - ce point possible quand le partenaire est Dieu lui-même ? Certes, on a dit : " l’amour vit de la séparation. " Mais quelle séparation peut il exister entre le Créateur et sa créature ? Je ne veux pas dire séparation d'indifférence mais de dépendance. " Sans Toi , je ne suis pas ". Voilà bien le langage hyperbolique de l’amour lorsqu'il s’agit de deux êtres humains, mais aussi le langage tout à fait expressif de la réalité quand il est employé par un reclus " prisonnier par amour de la liberté d’en haut ", selon l ’ admirable expression de Pierre Damien. " Tu sais bien Seigneur , que j'ai embrassé la solitude, écrit notre bienheureux frère Paul, non certes pour elle-même, mais uniquement à cause de Toi." Pour nous qui ne connaissons pas cette sublime intimité, devrons - nous nous contenter d’être comme des " voyeurs" de nos frères privilégiés de l’Amour, avec au coeur une certaine nostalgie, une envie certaine et quelquefois même une sorte de rage de n'être pas invités ? Non certes. La vérité dont peut être nous ne nous rendons pas compte est que,en réalité, aucun de nous n’est étranger, mais bien partie prenante du mystère de la Réclusion. " Tua res agitur ", ce qui pourrait se traduire par : " Il s’agit bien de Toi." Réalisons nous en effet ce qu’est la communion des saints ? La vie profonde d’un moine (et à plus forte raison d’un reclus ) n’est pas , absolument pas une affaire privée, mais bien une mission, un service d ’ Église que le moine, le reclus , accomplit à l'avantage de tous les membres du peuple de Dieu et de toute l’humanité. ... Sans nul doute, il faut une vocation toute particulière pour vivre le message évangélique dans sa dimension sociale en y participant de façon presque exclusivement intérieure. Or la réclusion n’est cependant qu’une forme plus radicale et plus exclusive de ce qui est commun à toute vocation monastique. Où que nous allions, que nous vivions, dans quelque désert que ce soit, notre réclusion pour Dieu, si nous suivons les chemins de la vraie vie en Dieu, nous vivrons en lui la tragédie du monde et d’une façon bien plus universelle et bien plus profonde aussi que nos frères et soeurs qui vivent immergés dans le monde, car ils ignorent parfois la force du seul Amour silencieux."                                                                                                                                                                  Dom Winfried, ermite camaldule de Monte Corona. " De l ’admirable et redoutable sens de la vie recluse".

 

"C’est une vraie chance que d’avoir pour maître et ami un homme qui a beaucoup pleuré. Il n’y a guère que les enfants et les saints qui pleurent sans en avoir honte. Et saint Romuald est l’un et l’autre à la fois. Les vannes se sont ouvertes un beau jour alors que l’homme de Dieu se trouvait à Parenzo et lisait le Psaume 31 : " je t’ai fait connaître mon péché, ô Éternel! Et j’ai dit : "j’avouerai mes transgressions à l’Éternel " et Lui a effacé la peine de mon péché. "

Ce fut un véritable déluge de larmes, de repentir et d’attendrissement. Des larmes qui n’en finiront pas de couler surtout au moment de la célébration de la Messe ou lorsque parfois " comme un Séraphin d’amour " il parle de Jésus. Depuis, les larmes sont devenues l’une des notes de l’ermite Camaldule comme nous le dit saint Pierre Damien ou encore les chroniques des premiers disciples du frère Paul Guistiniani. Il est urgent de nous en souvenir et de réclamer même à Dieu ce don inestimable qui fait partie de la grâce du désert. "

 

Un ermite Camaldule. "L ’ éloge de l'enfouissement".

 

 

Les reclus comme ÉLIE,JEAN-BAPTISTE, ANTOINE, ROMUALD...doivent parfois quitter exceptionnellement leur réclusion d’amour pour la défense de la foi et faire valoir les droits de Dieu...mais rien jamais n’a rompu cette relation d’Amour qui vient de Dieu et qui va vers Dieu. Le reclu habité par le Feu dévorant, devient feu.

 

 

A Munich, saint Jean-Paul II,  le 3 mai 1987, déclarait : 
« On entend beaucoup parler aujourd’hui des droits de l’homme, dans de très nombreux pays ils sont violés, mais on ne parle pas des droits de Dieu et pourtant, droits de l’homme et droits de Dieu sont étroitement liés. Là où Dieu et sa loi ne sont pas respectés, l’homme non plus ne peut pas faire prévaloir ses droits, nous l’avons constaté en toute clarté à la lumière du comportement des dirigeants nationaux-socialistes, ils ne se souciaient pas de Dieu et persécutaient ses serviteurs et c’est ainsi qu’ils ont traité inhumainement les hommes à Dachau, aux portes de Munich, comme à Auschwitz aux portes de mon ancienne résidence épiscopale de Cracovie. Aujourd’hui encore vaut ce principe : les droits de Dieu et les droits de l’homme sont respectés ensemble ou ils sont violés ensemble ».

 

 

N.D de Verdelais, Vierge noire, et Géraud l’ermite fondateur du sanctuaire de Verdelais, à la fin du XI°s en Terre Sainte. Copyright Atelier Sœur Ermite ©
N.D de Verdelais, Vierge noire, et Géraud l’ermite fondateur du sanctuaire de Verdelais, à la fin du XI°s en Terre Sainte. Copyright Atelier Sœur Ermite ©

L’ultime profondeur de l’Amour est l’oblativité qui n’est rien d’autre au fond que cette stabilisation dans l’Autre: Père, Fils et Esprit-Saint.                                      Ce n’est plus moi qui vis c’est le Christ qui vit en moi, Ce n’est plus moi qui vis c’est le Père qui vit en moi,   Ce n’est plus moi qui vis c’est l’Esprit-Saint qui vit en moi.

"Le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche." Si ch 48

N.D du Mont-Carmel et Saint Élie le prophète, apercevant le "petit nuage " montant de la mer... La Sainte Mère de Dieu la Vierge Marie.
N.D du Mont-Carmel et Saint Élie le prophète, apercevant le "petit nuage " montant de la mer... La Sainte Mère de Dieu la Vierge Marie.

 

 

Marie a dit à Fatima :

                                      “À LA FIN, MON COEUR IMMACULÉ TRIOMPHERA !”

 

Interrogée le 15 août 1950, au sujet de la dernière apparition à Fatima, Sœur Lucie a répondu que la Très Sainte Vierge lui était apparue sous l'aspect de Notre-Dame du Mont-Carmel et tenant en main le Scapulaire brun.

À la question qu'on lui posa si le fait de porter ce Scapulaire devait être considéré comme faisant partie du message de Fatima, elle répondit que “le port du Scapulaire était aussi important que la récitation du chapelet”. Et Elle ajouta :

« Maintenant, le Saint-Père a déjà dit cela au monde entier, expliquant que le Scapulaire est le signe de la consécration au Cœur Immaculé. Nul ne peut différer d'opinion sur ce point. Le chapelet et le Scapulaire sont inséparables. »

« Notre-Dame de Fatima nous a demandé de nous consacrer « son Cœur Immaculé. Et le signe de cette consécration, c'est le Scapulaire. » (Pie XII)

 

 

« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. »

Saint Simon Stock Carme sur la façade de la Basilique de N.D de Verdelais. Cliquez... ( Scapulaire, ex voto, cathédrale Saint André de Bordeaux, Basilique N.D de Verdelais, Sanctuaire marial du diocèse de Bordeaux)
Saint Simon Stock Carme sur la façade de la Basilique de N.D de Verdelais. Cliquez... ( Scapulaire, ex voto, cathédrale Saint André de Bordeaux, Basilique N.D de Verdelais, Sanctuaire marial du diocèse de Bordeaux)
Saint Simon Stock Carme. (Cathédrale de Bordeaux)
Saint Simon Stock Carme. (Cathédrale de Bordeaux)

 

La Basilique de N.D de Verdelais, trouve son origine dans un ermitage créé par un Croisé devenu ermite à son retour de Terre Sainte, au XIIe siècle. La petite chapelle dédiée à Notre-Dame est bientôt placée sous la protection des moines grandmontains ( ermites de saint Étienne de Muret) qui y installent un monastère. Celui-ci sera reconstruit par la suite par les ermites Célestins...

 

 

" MIEUX VAUT OBÉIR À DIEU QU’AUX HOMMES " saint Pierre. 

 

 

"Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés."                                                                                 Les Béatitudes, Évangile de saint Matthieu ch 5.

Artisanat des Monastères de Béthléem
Artisanat des Monastères de Béthléem

 

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

Sanctuaire marial de Notre-Dame de Verdelais
Atelier Soeur Ermite.©

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Sanctuaire de Verdelais
Le Trirègne ( la Tiare papale formée de trois couronnes symbolisant le triple pouvoir du Pape : Père des Rois, régent du monde, Vicaire du Christ )
Le Trirègne ( la Tiare papale formée de trois couronnes symbolisant le triple pouvoir du Pape : Père des Rois, régent du monde, Vicaire du Christ )

  896 CEC. Le Bon Pasteur sera le modèle et la " forme " de la charge pastorale de l’évêque... Quant aux fidèles, ils doivent s’attacher à leur évêque comme l’Église à Jésus-Christ et comme Jésus-Christ à son Père " (LG 27)
896 CEC. Le Bon Pasteur sera le modèle et la " forme " de la charge pastorale de l’évêque... Quant aux fidèles, ils doivent s’attacher à leur évêque comme l’Église à Jésus-Christ et comme Jésus-Christ à son Père " (LG 27)

L’anneau cardinalice

Le Pape place la barrette sur la tête de l'impétrant, en disant notamment: Reçois:

cette "pourpre en signe de la dignité et de l'office de Cardinal, elle signifie que tu es prêt à l'accomplir avec force, au point de donner ton sang pour l'accroissement de la foi chrétienne, pour la paix et l'harmonie au sein du Peuple de Dieu, pour la liberté et l'extension de la Sainte Église catholique et romaine".

 

- Le Pape remet aussi l' anneau cardinalice

"signe de dignité, de sollicitude pastorale et d’une plus étroite communion avec le Siège de Pierre".

  "Je souhaite que votre consécration soit un signe pour beaucoup et leur rappelle que Dieu dans nos vies doit être le premier servi! "

 

Son Em. Le Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux, Évêque de Bazas.

                        +

 

 

SA SAINTETÉ LE PAPE FRANÇOIS. LE SAINT SIÈGE
SA SAINTETÉ LE PAPE FRANÇOIS. LE SAINT SIÈGE

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Les axes de la Vie monastique d’après le
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" Père, Je Te prie, afin que l’Amour dont Tu m’as aimé soit en eux. Qu’ils soient consommés dans l’unité. Comme Toi, Père, Tu es en moi et moi en Toi, qu’eux aussi soit un en nous. " 

Évangile de Saint Jean.

 

 

" L’union avec Dieu est comme un mariage entre ma volonté et la volonté de Dieu, entre mon activité et l’agir de Dieu : Dieu me sollicite. Il frappe à ma porte. J’ ouvre la porte de mon coeur. Il entre. Il demeure en moi. Il m’unit à Lui, et de notre union naissent les actes complets et vivants de notre amour, qui sont les enfants de ma volonté unie à celle de Dieu. "

 

 

Reine du ciel, réjouissez-vous, alléluia

car Celui que vous avez mérité de porter dans votre sein, alléluia

est ressuscité comme Il l'a dit, alléluia

Priez Dieu pour nous, alléluia.

 

V. Soyez dans la joie et l'allégresse, Vierge Marie, alléluia.

R. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.

 

Prions

Dieu, qui, par la Résurrection de Votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, avez bien voulu réjouir le monde, faites, s'il vous plaît, que nous obtenions, par sa mère la Vierge Marie, les joies de la vie éternelle. Par le même Christ notre Seigneur... Amen.

 

"Regnum Galliae, Regnum Mariae", Le Royaume de France est le royaume de Marie, s'exclama le bienheureux Pape Urbain II au XIè siècle.

Le pape Urbain II, venant prêcher la première Croisade et admirant la multitude extraordinaire des églises et des chapelles, des abbayes et des monastères consacrés à Marie en traversant la France, s’écria plein d’émotion : « Le Royaume de France est le Royaume de Marie. Il ne périra jamais ! »

Pape Urbain II (il y a 920 ans , en mai1096, la cathédrale de Bordeaux fut consacrée par Urbain II)

repris par le Pape Pie XI (Vierge Marie en son Assomption, Patronne de la France)

 

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La France Royaume de Vierge Marie. Lettre Apostolique du Pape Pie XI
France Fille aînée de l’Église. France R
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 " C'est Toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère.  Je reconnais devant Toi le prodige, l'être étonnant que je suis : étonnantes sont Tes oeuvres toute mon âme le sait. " Ps 138
" C'est Toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant Toi le prodige, l'être étonnant que je suis : étonnantes sont Tes oeuvres toute mon âme le sait. " Ps 138

" C'est Toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère.

 Je reconnais devant Toi le prodige, l'être étonnant que je suis : étonnantes sont Tes oeuvres toute mon âme le sait.

 Mes os n'étaient pas cachés pour Toi  quand j'étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre.

J'étais encore inachevé, Tu me voyais ; sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu'un seul ne soit ! "

Psaume 138 

 " Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré." Parole de Dieu dans le Livre du Prophète Jérèmie ch 1,5. Atelier Sœur Ermite
" Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré." Parole de Dieu dans le Livre du Prophète Jérèmie ch 1,5

 

AIMER C’EST S’AIDER À DEVENIR SAINT, C’EST DEVENIR JÉSUS, Contemplateur du Père, Théologien du Père, Économe du Père,Liturge du Père, Prophète eschatologique du Père, À SA MANIÈRE À ELLE, MARIE, D’AVOIR RESSEMBLÉE À JÉSUS.

 

« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40)
« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40), JÉSUS PAROLE DE DIEU.

 

"Ainsi parle le Seigneur qui t’a fait, qui t’a façonné dès le sein maternel et reste ton appui." PAROLE DE DIEU. Isaïe ch 44.2

      

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Pentecôte. L’Église primitive de Jérusalem
" Je suis Chrétien " " Je suis Christ "
Pentecôte. L’Église primitive de Jérusal
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Décret Marie Mère de l’Église. Congrégation pour le culte divin. Cardinal Robert Sarah. 11 février 2018
Marie Mère de l’Église. Mater Écclésiae. Cliquez sur l'image
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Heureux les coeurs purs car ils verront Dieu . Copyright Béthléem ©
Heureux les coeurs purs car ils verront
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Moi,............

je suis marqué du caractère inéffaçable du Baptême et de l’Onction de l’Esprit Saint depuis le ..........

Je rends grâce d'être ainsi le temple du Père, du Fils et de l’Esprit, sauvé par le Christ. 

Je rend grâce d'être enfant de Dieu pour l'éternité. 

 

La résurrection de la chair et la vie éternelle, cliquez
La résurrection de la chair et la vie éternelle, cliquez
Vie Éternelle
Vie Éternelle

-LA RÉNOVATION DE LA PROFESSION DE FOI BAPTISMALE-

  • Pour vivre dans la liberté des enfants de Dieu , rejetez vous le péché?  Oui, je le rejette.
  • Pour échapper au pouvoir du péché, rejetez vous ce qui conduit au mal? Oui, je le rejette.
  • Pour suivre Jesus-Christ , rejetez vous Satan qui est L’auteur du péché?  Oui, je le rejette. 
  • Croyez vous en Dieu le Père Tout Puissant Créateur du ciel et de la terre ? Je crois.
  • Croyez vous en Jesus-Christ, son Fils unique, qui est né de la Vierge Marie, a souffert la Passion , à été enseveli, est ressuscité d'entre les morts et qui est assis à la droite du Père ? Je crois.
  • Croyez vous en l’Esprit Saint, à la Sainte Église Catholique, à la communion des saints, au pardon des péchés, à la résurrection de la chair et à la Vie éternelle ? Je crois.
  • Que Dieu Tout Puissant Père de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST, 

qui nous a fait renaître par l'eau et l’Esprit Saint, et qui nous a accordé le pardon de tout péché, nous garde encore par sa grâce , dans le Christ Jésus notre SEIGNEUR pour la Vie éternelle. Amen.

"Ad resurgendum cum Christo"

La résurrection de la chair et la vie éternelle. 

(La sépulture des défunts)

Dans le Christ, «tous ressusciteront avec les corps dont ils sont à présent revêtus» (Concile de Latran IV: DS 801), mais notre corps sera transfiguré en corps glorieux (cf. Ph 3, 21), en «corps spirituel» (1 Co 15, 44).




Sanctuaire marial de Notre-Dame de Verdelais. (33, Gironde France)

Sanctuaire N.D de Verdelais. Consolatrice des affligés. Histoire et spiritualité du Sanctuaire de Verdelais
Notre-Dame de Verdelais, Consolatrice des affligés. Cliquez

" Une louange de gloire, c'est une âme qui demeure en Dieu, qui l'aime d'un amour pur et désintéressé, sans se rechercher dans la douceur de cet amour; qui l'aime par-dessus tous ses dons et quand même elle n'aurait rien reçu de Lui, et qui désire du bien à l'Objet ainsi aimé. Or comment désirer et vouloir effectivement du bien à Dieu si ce n'est en accomplissant sa volonté, puisque cette volonté ordonne toutes choses pour sa plus grande gloire? Donc cette âme doit s'y livrer pleinement, éperdument, jusqu'à ne plus vouloir autre chose que ce que Dieu veut. 

Une louange de gloire, c'est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l'Esprit Saint afin qu'Il en fasse sortir des harmonies divines ; elle sait que la souffrance est une corde qui produit des sons plus beaux encore, aussi elle aime la voir à son instrument afin de remuer plus délicieusement le Cœur de son Dieu. 

Une louange de gloire, c'est une âme qui fixe Dieu dans la foi et la simplicité ; c'est un réflecteur de tout ce qu'Il est; c'est comme un abîme sans fond dans lequel Il peut s'écouler, s'épancher ; c'est aussi comme un cristal au travers duquel Il peut rayonner et contempler toutes ses perfections et sa propre splendeur. Une âme qui permet ainsi à l'être divin de rassasier en elle son besoin de communiquer " tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a ", est en réalité la louange de gloire de tous ses dons. Enfin une louange de gloire est un être toujours dans l'action de grâces. Chacun de ses actes, de ses mouvements, chacune de ses pensées, de ses aspirations, en même temps qu'ils l'enracinent plus profondément en l'amour, sont comme un écho du Sanctus éternel."

Sainte Élisabeth de la Trinité Carmélite déchaussée

Canonisée le 16 octobre 2016, par le Pape François


"Le monachisme est un patrimoine de l’Eglise indivise, toujours très vivant aussi bien dans les Églises orthodoxes que dans l’Eglise catholique." 

( Lettre Apostolique du pape François : " A tous les Consacrés".)

***

Monastère Saint Macaire d’Egypte, fondé en 360 par MACAIRE

" L’humilité et le brisement du coeur, viennent de la dureté du combat. "

St Macaire IV°s, disciple de Saint Antoine, Père des Moines.


Saint Jean-Paul II Pape 1980,(Bénédiction papale et caresses providentielles... 15 août 1983 Lourdes). cliquez...
Saint Jean-Paul II Pape 1980,(Bénédiction papale et caresses providentielles... 15 août 1983 Lourdes). cliquez...
Baptême de Clovis par saint Rémi. Baptême de la France.  Sainte Clotilde. La sainte Ampoule. Cathédrale de Reims.
Baptême de Clovis par saint Rémi. Baptême de la France. Sainte Clotilde. La sainte Ampoule. Cathédrale de Reims.

 

" France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?

France, fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’Alliance avec la Sagesse éternelle ? "

Saint Jean - Paul II

Atelier Sœur Ermite ©
Atelier Sœur Ermite © SILENCE SOLITUDE COMMUNION, cliquez

" Priez en tout temps, dans l’Esprit ; Apportez -y une vigilance inlassable et intercédez pour tous les saints."Ephésiens 6-18

Noël ! " Dieu se fait homme pour que l’homme soit divinisé. " Saint Irénée. II°s

 

"Le Verbe s’est fait chair pour nous rendre " participants de la nature divine "                                                        (saint Pierre apôtre 2 P 1,4)

 

Sanctuaire de Verdelais
Sanctuaire marial de Notre-Dame de Verdelais
Histoire et spiritualité du Sanctuaire de Verdelais
Histoire et spiritualité du Sanctuaire de Notre-Dame de Verdelais. Cliquez

Histoire de la spiritualité chrétienne. P. Bernard Peyrous. Les Soeurs de Béthléem.
Histoire de la spiritualité chrétienne. P. Bernard Peyrous. Les Soeurs de Béthléem.

" Le sort de l’humanité se décide dans les coeurs priants et les bras levés des contemplatives." Vultum Dei quaerere " Constitution Apostolique du pape François sur la vie contemplative féminine. 

 

Pour le renouveau de la Vie monastique au Sanctuaire de Notre-Dame de Verdelais....

 

 

" J’ai vu tous les filets de L’Ennemi tendus sur la terre, et je dis : qui y échappera ? Et j'entendis : " L’humilité. "

Saint Antoine le Grand IV°s

 

" Ce n’est qu’aux humbles que le Seigneur se révèle par le Saint-Esprit. L’humilité est la Lumière dans laquelle nous pouvons voir la Lumière. "

Saint Silouane de l’Athos.

 

Jésus - Eucharistie. Le Crucifié Ressuscité. Le Très Précieux Sang. www.eremitic.org
Saint Pape Paul VI. Credo du peuple de Dieu. Cliquez

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Prière du jubilé du centenaire des appar
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« Le 21 novembre, a rappelé le pape, l’Église fête la Présentation de la Très Sainte Vierge Marie au Temple. En cette occasion, remercions le Seigneur pour le don de la vocation des hommes et des femmes qui, dans les monastères et les ermitages, ont consacré leur vie à Dieu. Afin que les contemplatifs puissent remplir leur importante mission, dans la prière et dans un silence actif, ne les privons pas de notre proximité spirituelle et matérielle. »

 "Journée de la Vie contemplative" .Pape François.18.11.15

 

Sanctuaire marial de Notre-Dame de Verdelais, (33 Gironde, France ). Notre-Dame de Verdelais Consolatrice des affligés, Vierge romane en majesté XII°s

 

« Je vous ai dit cela pour que... vous soyez comblés de joie »

 

      "La joie est un besoin et une force pour nous, même physiquement. Une sœur qui a cultivé l'esprit de joie ressent moins la fatigue et est toujours prête à faire le bien. Une sœur remplie de joie prêche sans prêcher. Une sœur joyeuse est comme le rayon de soleil de l'amour de Dieu, l'espérance d'une joie éternelle, la flamme d'un amour brûlant. 

 

      La joie et une des meilleures garanties contre la tentation. Le diable est porteur de poussière et de boue, toute occasion de les jeter sur nous lui est bonne. Un cœur joyeux sait comment s'en protéger."

 

Sainte Térésa de Calcutta. Mère Térésa. 

 

« Demeurez dans mon amour pour que votre joie soit parfaite »— Jn 15, 9-11

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

 

Alléluia. Alléluia.

Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur 

moi, je les connais, et elles me suivent.

Alléluia.— Jn 10, 27

 

En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :

« Comme le Père m’a aimé,

moi aussi je vous ai aimés.

Demeurez dans mon amour.

Si vous gardez mes commandements,

vous demeurerez dans mon amour,

comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père,

et je demeure dans son amour.

Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous,

et que votre joie soit parfaite. »

 

  Parole de Dieu.

 

 

Pour arriver à goûter tout, veillez à n'avoir goût pour rien.

Pour arriver à  savoir tout, veillez à ne rien savoir de rien.

Pour arriver à posséder tout, veillez à ne posséder quoi que ce soit de rien.

Pour arriver à être tout, veillez à n'être rien, en rien.

Pour arriver à ce que vous ne goûtez pas, vous devez passer par ce que vous ne goûtez pas.

Pour arriver à ce que vous ne savez pas, vous devez passer par où vous ne savez pas.

Pour arriver à ce que vous ne possédez pas, vous devez passer par où vous ne possédez pas.

Pour arriver à ce que vous n'êtes pas, vous devez passer par ce que vous n'êtes pas.

 

Moyen de ne pas empêcher le tout.

Quand vous vous arrêtez à quelque chose, vous cessez de vous abandonner au tout.

Car pour venir du tout au tout, il faut se renoncer du tout au tout.

Et quand vous viendrez à avoir tout, il faut l'avoir sans rien vouloir.

Car si vous voulez avoir quelque chose en tout, vous  n'avez pas purement en Dieu votre trésor.

 

Peu importe que l'oiseau soit tenu attaché par un lien faible ou fort. Le lien serait-il faible, tant qu'il n'est pas rompu, l'oiseau restera prisonnier sans pouvoir s'envoler. Ainsi en sera-t-il de l'âme qui se laisse attacher à une chose insignifiante.

 

Aimer, ce n'est pas éprouver de grandes choses, c'est connaître un grand dénuement et une grande souffrance pour l'Aimé.

Jésus-Christ est très peu connu de ceux qui se croient ses amis, car nous les voyons rechercher en lui non ses amertumes, mais leur propre consolation.

Il est mieux de souffrir pour Dieu que de faire des miracles.

 

Saint Jean de la Croix, Docteur mystique

 

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Saint Jean de la Croix, docteur mystique. Dessin
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." La sainteté, la perfection - surtout dans la personnalité formée, comme en acte- relèvent du Royaume de Dieu.

Cette oeuvre de sanctification, de préparation à une vocation particulière, revient finalement à une recréation de l’âme, dont Dieu seul peut être l’auteur. Les hommes peuvent cependant participer à ce travail d'éducation, à la manière non pas d'instruments inanimés, mais d’êtres vivants, capables de répondre librement au mouvement de la grâce. C’est pourquoi on peut légitimement les considérer comme des co-créateurs dans la formation d’un homme. Leur action peut prendre différentes formes : don de lire dans les âmes, de comprendre leur état, de discerner leur besoin pour atteindre ce que Dieu a prévu pour elles...

Leur action, dans sa forme la plus élevée, est finalement similaire à celle des sacrements. Comme eux, les âmes saintes sont des vaisseaux de la grâce : leur seul toucher sanctifie et transforme.

De cette action sur les âmes, la vie et l'oeuvre de notre sainte Mère fourmillent d'exemples."

"L’art d'éduquer, regard sur Thérèse d’Avila"  Édith Stein.(sainte Thérèse Bénédicte de la Croix)

 

Sainte Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église. Homélie du Bx Pape Paul VI.
Sainte Thérèse d’Avila, Docteur de l’Église. Homélie du Bx Pape Paul VI.
La tradition érémitique en Gironde, en Sud - Gironde 900 ans d'histoire. Sanctuaire marial de Notre-Dame de Verdelais. Barsac, le moulin des Chartreux, le Ciron une si précieuse rivière, l’or des sables. Nairac Barsac. Les Chartreux fils de saint Bruno.
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Carmélite Déchaussée. Docteur de l’Église
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Carmélite Déchaussée. Docteur de l’Église
Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Édith Stein ) co-patronne de l’Europe. « Dieu est la vérité. Qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non. »
Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Édith Stein ) co-patronne de l’Europe. « Dieu est la vérité. Qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non. »
Les femmes dans l’Église. Vie consacrée. Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Édith Stein ) co-patronne de l’Europe. Saint Jean-Paul II.
Les femmes dans l’Église. Vie consacrée. Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Édith Stein ) co-patronne de l’Europe. Saint Jean-Paul II.

 

Heureux les pauvres en esprit, 
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.
Heureux les affligés, 
car ils seront consolés.
Heureux les affamés et assoiffés de la justice, 
car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, 
car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, 
car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, 
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux les persécutés pour la justice, 
car le Royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux.

  

Les Béatitudes (Matthieu 5, 3-12)

 

 

 

« Jésus brûle d’amour pour nous… Regarde sa Face adorable !… Regarde ses yeux éteints et baissés !… regarde ses plaies… Regarde Jésus dans sa Face… Là tu verras comme il nous aime. » Ste. Thérèse de l’Enfant Jésus
« Jésus brûle d’amour pour nous… Regarde sa Face adorable !… Regarde ses yeux éteints et baissés !… regarde ses plaies… Regarde Jésus dans sa Face… Là tu verras comme il nous aime. » Ste. Thérèse de l’Enfant Jésus
Combattre la corruption dans l’Église et dans la société. Cardinal Turkson. Préface du Pape François.
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